Les Résidences

L’Istituto Svizzero propose ses résidences aux artistes et chercheuses/chercheurs émergentes qui souhaitent contribuer au futur de l’art, de la science et de l’innovation.

Le concours est ouvert aux citoyennes/citoyens suisses, aux résident-es en Suisse ou à toute personne qui a établi des liens avérés avec des institutions culturelles ou scientifiques suisses.

Les différentes possibilités de résidences sont:

Roma Calling

Milano Calling

Palermo Calling

Palermo Calling: Curatrice/Curateur

Palermo Calling: Art&Science

Summer School

Senior Fellowship

ON FORESTS

Roma Calling

A Rome l’Istituto Svizzero offre chaque année à jeunes chercheuses/chercheurs et jeunes artistes une résidence à Villa Maraini (septembre-juillet) pour poursuivre leurs recherches tout en participant au programme transdisciplinaire Roma Calling.
 Le concours s’adresse aux artistes en arts visuels, design, architecture, cinéma, littérature, danse, théâtre, musique et autres qui ont une expérience avérée dans le domaine artistique ou qui ont terminé une formation (Bachelor, Master ou autre), ainsi qu’aux chercheuses/chercheurs doctorant-es et post-doctorant-es en sciences humaines, sciences sociales et sciences naturelles et en d’autres disciplines.

A partir de l’année académique 2021/2022, l’Istituto Svizzero présente un nouveau programme Roma Calling de seulement 5 mois, destiné à deux chercheuses/chercheurs qui présentent un project avec très profonds liens avec la ville de Rome et laquelle recherche peut être développé en moins de temps.

Les résident-es participent à la vie de l’Institut et bénéficient d’échanges formels et informels entre arts et sciences et entre disciplines différentes. Le programme Roma Calling est établi sur la base des intérêts partagés des résident-es. 
Il consiste en une vingtaine de jours/événements répartis sur toute la résidence/année académique.

Les candidat-es devront présenter un projet de recherche universitaire ou un projet artistique personnel qui nécessite ou justifie un séjour à Rome et qui inclut des relations avérées avec l’Italie, son patrimoine culturel ou ses institutions artistiques et/ou scientifiques. Les candidat-es devront confirmer et expliquer leur intérêt pour le programme transdisciplinaire.

Plus d’informations: direzione@istitutosvizzero.it

Conditions de participation, hébergement et financement

Téléchargez les conditions de participation pour 2024/2025 ici.

Processus de sélection

Les candidatures pour l’année 2024/2025 sont closes

Résident-es

Roma Calling 2024/2025

  • Brodmann, Vittorio (Arts visuels) Vittorio Brodmann (1987) est un artiste qui vit et travaille à Berlin et à Bâle. Dans son travail, il s’intéresse à la comédie des relations humaines, aux formes narratives expérimentales et à l’absurde.Il a étudié à la HEAD – Genève. Au cours des dernières années, son travail a été exposé à la Kunsthalle de Zurich, au Kunstraum Schwaz, au Kunstverein de Nuremberg et à la Kunsthalle de Berne. À Rome, il explorera différentes collections de peintures afin d’analyser la logique narrative de l’imaginaire religieux ou mythologique en vue d’une nouvelle production d’œuvres.
  • D’Avolio, Maria Silvia (Architecture) Maria Silvia D’Avolio (1985) est une chercheuse post-doctorante en architecture à l’Université des sciences appliquées de Zurich (ZHAW). Dans ses recherches, elle analyse d’un point de vue féministe les inégalités intersectionnelles dans le domaine de l’architecture et des sciences sociales. Elle a obtenu un doctorat en sociologie à l’université du Sussex. Entre 2016 et 2022, elle a enseigné la sociologie, la criminologie et les études de genre à l’université du Sussex et à l’université de Brighton. Elle est membre de la Higher Education Academy (FHEA) depuis 2022. Elle travaille actuellement sur un projet de trois ans, financé par le SNSF, dans lequel elle explore le rôle des femmes architectes socialistes et communistes à Milan dans les années 1960 et 1980. À Rome, elle se concentrera sur le rôle des femmes architectes entre 1960 et 1980, en analysant l’impact de leurs convictions politiques sur leurs projets architecturaux et leur pensée théorique.
  • Delorme, Clara (Danse) Clara Delorme (1997) est une danseuse et chorégraphe qui vit et travaille à Lausanne. Dans ses projets, elle crée des espaces monochromes ainsi que les personnages qui les animent. En 2020, elle a remporté le prix PREMIO pour son œuvre Malgrés et a été sélectionnée en 2022 pour les Journées suisses de la danse avec L’albâtre. En 2023, elle a remporté le Label + Romand. Elle a co-fondé Arts_sainement, une association qui lutte contre les discriminations et les abus dans le monde des arts du spectacle, et LIEU COMMUN, une résidence de recherche et lieu de rencontre à Lausanne. À Rome, elle travaillera sur une nouvelle chorégraphie, en prenant pour point de départ la relation entre couleur et espace.
  • Gigliotti, Angela (Architecture) Angela Gigliotti (1986) est une architecte et professeure. Elle a été nommée Distinguished Postdoc Fellow HM Queen Margrethe II à l’Académie du Danemark de Rome et est affiliée à l’ETH Zürich/gta. Elle mène actuellement des recherches dans le domaine de l’histoire de l’architecture, dans le but de travailler sur une thèse monographique intitulée La Tessinification italienne (TI-IT) : construction, financement et promotion de la de la colonialité proximale suisse du Tessin au royaume d’Italie (1857-1947). Elle a obtenu un master en architecture au Politecnico di Milano et un doctorat en architecture à l’Aarhus School of Architecture. À Rome, elle mènera une étude de cas sur l’histoire architecturale, économique et sociale de la construction de la Villa Maraini, en tant qu’exemple emblématique de l’architecture interculturelle et transnationale italo-suisse.
  • Gür, Selin (Archéologie) Selin Gür (1992) est chercheuse postdoctorale et assistante à l’Institut d’archéologie de l’Université de Berne. Elle est titulaire d’une licence en archéologie classique de l’université d’Istanbul et d’un master en archéologie des peuplements de l’université Middle East Technical University (METU). Elle a obtenu un doctorat à l’université de Berne, consacré à la question de l’architecture domestique et de l’identité en Cilicie. À Rome, ses recherches porteront sur les effets des catastrophes naturelles sur l’architecture et les établissements humains à Lipari, en Sicile, du Néolithique/âge du bronze à l’Empire romain.
  • Kamber, Alexander (Études culturelles) Alexander Kamber (1995) est chercheur doctorant en Cultural Analysis à l’université de Zurich. Dans son projet de recherche, centré sur le théâtre et la danse dans les années 1900, il explore l’intersection entre les arts du spectacle, la technologie de la scène et les sciences naturelles. Il s’est formé en études culturelles avec une spécialisation en philosophie et en histoire à l’université Leuphana de Lunebourg, où il a été tuteur et assistant de recherche de la professeure Christina Wessely de 2019 à 2021. Son roman actuel, « Nachtblaue Blumen », a été publié par Limmat Verlag en 2024. À Rome, il examinera les expériences de danse du premier mouvement futuriste italien, en mettant l’accent sur leur connaissance de l’environnement.
  • Longe, Hunter (Arts visuels) Hunter Longe (1985) est un artiste qui vit et travaille à Genève. Dans son travail, il expérimente des techniques de modelage et crée ses propres mélanges à base de plâtre, de ciment, de sable magnétique, de divers sédiments et de chaux. Il est titulaire d’un diplôme en arts visuels du California College of the Arts de San Francisco et d’un master en arts visuels de l’Institut Piet Zwart de Rotterdam. En 2021, il a remporté le Swiss Art Awards. Son travail a récemment été présenté lors d’expositions collectives et personnelles au Kunsthaus Langenthal ; Last Tango, Zurich ; Istituto Svizzero, Rome ; Krone Couronne, Biel/Bienne ; Centre d’Art Contemporain Genève ; Musée cantonal de géologie, Lausanne ; NoMoon, New York. À Rome, il s’intéressera aux capacités d’auto-réparation du ciment de romain antique, afin de l’intégrer à sa pratique artistique.
  • Mokhtar, Noha (Arts visuels) Noha Mokhtar (1987) est une artiste et anthropologue qui vit et travaille entre Zurich, Le Caire et les États-Unis. Dans sa pratique artistique, qui s’étend de la photographie à la vidéo en passant par les installations et l’écriture, elle aborde de manière critique les concepts de culture, de famille, de genre et de pouvoir. Elle est titulaire d’un master de l’ECAL et prépare actuellement un doctorat en anthropologie à l’université de Harvard. Elle a co-fondé Edition Hors-Sujet, une initiative éditoriale interdisciplinaire basée à Zurich. Son projet A House Back Home présente quatre maisons construites par des familles suisses issues de l’immigration et explore le lien entre architecture, identité et migration, en se focalisant sur quatre pays : le Kosovo, l’Italie, le Portugal et l’Égypte. À Rome, elle se consacrera à la partie du projet qui porte sur la Suisse et l’Italie.
  • Pecoraro, Alessandro (Littérature) Alessandro Pecoraro (1988) est un chercheur post-doctorant à l’université de Fribourg. Son principal domaine d’intérêt est la littérature italienne entre le XVIIIe siècle et le début du XIXe siècle, en particulier le travail de l’écrivain italo-grec Ugo Foscolo. Il a étudié à Florence, où il a obtenu un doctorat international (Florence-Paris-Bonn) en philologie, littérature italienne et linguistique. À Rome, il étudiera la figure du collectionneur et fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères italien Domenico Bianchini (1835-1919) ainsi que les liens entre le collectionnisme et la politique étrangère italienne entre le XIXe siècle et le début du XXe siècle.
  • Pedroli, Domenico Singha (Arts visuels, Film) Domenico Singha Pedroli (1994) est un réalisateur, artiste et architecte basé à Lugano, Paris et Bangkok. À travers une approche multiculturelle et multidisciplinaire, ses œuvres mettent en relation des récits complexes qui explorent le thème des traces et de l’identité dans toute leur mutabilité. Grâce à sa formation en architecture à l’USI et en arts visuels au Fresnoy – Studio national, il a développé une sensibilité pour la photographie, le cinéma, l’art vidéo et la VR. Son travail a récemment été exposé à Visions du Réel, au Louvre-Lens, à Bangkok, à Pékin et à Busan. À Rome, il approfondira son projet transdisciplinaire Mythopoiesis qui propose une lecture critique et contemporaine des Métamorphoses d’Ovide, en élargissant la réflexion sur le potentiel de la mythopoeïa en tant qu’acte créatif, en combinaison avec l’évolution des lieux oubliés de la ville.
  • Piccoli, Luca (Architecture) Luca Piccoli (1996) est architecte et prépare un doctorat en muséologie avec le SNSF en cotutelle avec l’Università della Svizzera Italiana, et l’université de Rome La Sapienza. Dans ses recherches, il s’intéresse à la fondation des premiers musées publics à Rome à travers le regard et l’expérience des professionnels chargés de la conception des espaces d’expositions. Après avoir obtenu un master à l’Académie d’architecture de Mendrisio, il a complété sa formation par une expérience professionnelle à Paris dans le domaine de l’urbanisme et de la conception d’espaces publics (Obras architectes, TVK). À Rome, il poursuivra ses recherches sur les origines et le développement des musées de la ville à l’époque du Grand Tour, en se concentrant sur le rôle des professionnels chargés de concevoir les espaces d’exposition et sur l’influence de leurs choix sur le public.
  • Pollina, Julian (Musique) Julian Pollina (1993) est un musicien qui a présenté ses premières chansons en allemand en 2015 sous le pseudonyme de Faber, son nom de chanteur-compositeur. Il s’est ensuite fait connaître en Allemagne, en Autriche et en Suisse pour ses textes acérés. Sa discographie, dont le noyau se compose d’un EP et de quatre albums, s’inspire du folk balkanique et de la chanson, tout en se plaçant clairement sur la scène musicale en langue allemande, dont il est un acteur reconnu et de premier plan. À Rome, Julian Pollina compte s’immerger dans l’univers musical romain pour concevoir un album en italien, en étroite collaboration avec des musiciens locaux.
  • Savaresi, Niccolò (Archéologie) Niccolò Savaresi (1995) est un chercheur en archéologie classique à l’université de Bâle. Ses recherches se concentrent sur la diffusion de la céramique attique dans la région méditerranéenne. Depuis 2022, il participe aux fouilles annuelles de la nécropole œnotrienne de Macchiabate en Calabre. Auparavant, il s’est formé en archéologie, principalement en Italie (Trente, Bologne) et sur différents sites européens (France, Royaume-Uni, Grèce). À Rome, il poursuivra ses recherches en se concentrant sur les liens commerciaux entre Athènes et les populations helléniques du sud de l’Italie.
  • Viviani, Ambra (Arts visuels) Ambra Viviani (1993) est une artiste qui vit et travaille entre Naples and Bâle. Ses recherches se concentrent sur la dé/reconstruction du langage amoureux à travers des situations auditives préfigurées par des objets-personnalités aphasiques. Elle a obtenu un MFA à l’Institut Kunst de Bâle et prépare actuellement un doctorat à la ZHdK de Zurich. En 2020, elle a fondé le project space Giulietta à Bâle. Elle a été accueillie en résidence à Hangzhou en 2019, à l’Akademie der Kunste à Berlin en 2018 et au Tropical Lab à Singapour en 2017. À Rome, elle poursuivra sa thèse de doctorat en travaillant sur un feuilleton radiophonique sur l’amour, en explorant des collections privées, l’Archivio Luce et la Rai Teche.

Roma Calling 2023/2024

  • Belloni, Jacopo (Arts visuels, Performance) Jacopo Belloni (1992) est un artiste qui vit et travaille à Genève. Ses recherches explorent les détournements imaginatifs, narratifs et symboliques que les sociétés adoptent pour faire face aux états de crise. Ses œuvres sculpturales et ses performances font référence à la culture vernaculaire, un univers symbolique et superstitieux qui résonne toujours dans notre monde contemporain. Il a obtenu un Work.Master à la HEAD – Genève (2021) et a exposé dans diverses institutions et espaces tels que Kunsthalle de Berne; Forde de Genève; Aargauer Kunsthaus de Aarau; Palazzo Re Rebaudengo de Guarene (TO). À Rome, il poursuivra ses recherches sur les traditions du monde rural italien en tant qu’outil de gestion des états de crise et des « apocalypses culturelles », influencé par les théories de l’anthropologue Ernesto de Martino.
  • Bernasconi, Valentine (Études visuelles numériques) Valentine Bernasconi (1994) est candidate au doctorat dans le domaine des études visuelles numériques à l’Université de Zurich. Dans son projet de recherche, elle tente de comprendre les implications et les significations des gestes de la main dans les peintures du début de l’ère moderne, tout en abordant le rôle complexe de l’outil informatique dans la pratique de l’histoire de l’art. Elle a obtenu un diplôme d’ingénieur en Digital Humanities de l’EPFL et a étudié l’informatique et l’histoire de l’art à l’Université de Fribourg. À Rome, elle poursuivra ses recherches à mi-chemin de l’informatique et l’histoire de l’art dans un dialogue entre historiennes/historiens, techniciennes/techniciens et institutions impliquées dans ces processus.
  • Delarue, Chloé (Arts visuels)  Chloé Delarue (1986) est une artiste qui vit et travaille à Genève. À travers les relations complexes des technologies numériques avec la matière vivante, il observe l’altération de la réalité qui bouscule nos systèmes de représentation et d’identification. Son travail a été exposé dans des institutions telles que le Musée des Beaux-Arts de la Chaux-de-Fonds, la Kunsthaus Langenthal, la Salle de Bains de Lyon, la Villa du Parc d’Annemasse, la Windhager von Kaenel à Zurich et, plus récemment, la galerie frank elbaz de Paris. À Rome, il réalisera une nouvelle série d’œuvres qui réfléchissent aux notions de reproductibilité et de simulation en collectant des fragments représentatifs de l’histoire mythique et contemporaine de la ville à travers le recours à la photogrammétrie.
  • Ellis, Anthony (Philologie classique) Anthony Ellis (1986) est chercheur à l’Institut de philologie classique de l’Université de Berne. Ses recherches portent sur les religions anciennes et les rencontres interculturelles. Il a étudié à Oxford et à Édimbourg, avec une thèse de doctorat (2013) sur le rôle des dieux dans la pensée historique grecque ancienne. À Rome, il reconstruira la manière dont le tristement célèbre philosophe et hérétique byzantin Gemistos Pletho a réécrit les textes historiques anciens, en retraçant l’influence de Pletho sur les réfugiés grecs qui émigrent à Rome à la suite des conquêtes ottomanes.
  • Holliger, Simone (Arts visuels) Simone Holliger (1986) est une artiste qui vit et travaille à Bâle. À travers une approche expérimentale et axée sur le processus, elle crée des sculptures à grande échelle. Dans le cadre d’une convention sculpturale stéréotypée et masculine, la position artistique de Holliger oscille entre le sens de la tradition et la rupture formelle, la force verticale et la finesse organique. En 2014, elle a obtenu le diplôme de la HEAD – Genève. Elle a remporté le Swiss Art Award en 2019 et a effectué des résidences à Berlin (2020) et à la Cité internationale des arts de Paris (2016). Elle a présenté des expositions personnelles au Kunsthaus Baselland de Muttenz (2023), au Musée des Beaux-Arts de La Chaux-de-Fonds (2022) et à La BF15 de Lyon (2022). Depuis 2019 elle dirige avec d’autres artistes l’espace off PALAZZINA à Bâle, qui se concentre sur l’imbrication de l’espace d’habitation et de l’espace d’exposition. À Rome, ses recherches porteront sur les contenus, les formes et les matériaux en relation à l’espace urbain et architectural de la ville.
  • Marie d’Avigneau, Jade (Histoire de l’art) Jade Marie d’Avigneau (1994) est candidate au doctorat à l’Université de Lausanne. Elle a étudié l’Histoire de l’art et la philosophie aux Universités de Florence, Munich et Lausanne. Elle a remporté le prix de faculté de la Società Dante Alighieri  pour son mémoire de maîtrise. Elle a été en résidence à Naples pour travailler à sa thèse de doctorat sur la sculpture napolitaine du XVIe siècle. À Rome, elle poursuivra ses recherches et examinera divers aspects de la sculpture napolitaine, de l’histoire sociale et des échanges artistiques au cours de cette période.
  • Maurer, Jacqueline (Histoire de l’art, Cinéma) Jacqueline Maurer (1984) est historienne de l’art ainsi que spécialiste du cinéma, critique et curatrice. Dans ses recherches, elle examine les relations entre les longs-métrages, l’architecture, les environnements urbains et les paysages ruraux. Elle a été Postdoc Fellow au Collegium Helveticum, assistante de recherche au FHNW et au gta de l’ETH Zurich et médiatrice artistique au Kunstmuseum de Bâle. Elle a étudié l’histoire de l’art et la philologie allemande à Bâle et à Londres et a obtenu un doctorat du Département d’études cinématographiques de l’Université de Zurich. À Rome, elle poursuivra ses recherches interdisciplinaires sur les paysages ruraux et le cinéma.
  • Meier, Léa Katharina (Visual arts, Performance) Léa Katharina Meier (1989) est une artiste pluridisciplinaire qui vit et travaille à Lausanne. À travers la performance, le textile, le dessin, la vidéo et l’écriture, sa pratique artistique développe des récits dans lesquels l’échec, la honte et le ridicule sont des formes de guérison. En 2021, elle remporte le Prix du jury et le Prix du public au Swiss Performance Award avec le spectacle Tous les sexes tombent du ciel. En 2018 et 2019, elle a été en résidence dans les espaces de Faap et Pivô à São Paulo (BR). Son travail a été exposé dans des théâtres et des espaces d’art tels que le Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne, Arsenic – Centre d’art scénique contemporain, TU-Théâtre de l’Usine et Tunnel Tunnel. Elle est membre du collectif de traduction BRASA. À Rome, elle poursuivra ses recherches sur les notions de honte, de saleté et de propreté en opposition à un contexte marqué par la présence de l’histoire du christianisme et de l’histoire du fascisme.
  • Paolino, Camilla (Histoire de l’art) Camilla Paolino (1991) est chercheuse et curatrice. Elle prépare actuellement un doctorat à l’université de Genève, dans le cadre duquel elle analyse le lien matériel entre le travail reproductif et le travail artistique dans l’Italie des années 1970. Elle co-dirige la webradio CANALE MILVA et l’espace d’artistes One gee in fog à Genève, et collabore au projet de recherche 7 Winds à la Kunsthalle de Berne. Ses projets récents ont été présenté à la PALAZZINA (Bâle, 2021); à Le Commun (Genève, 2021); au Sonnenstube (Lugano, 2020); à la Fri Art Kunsthalle (Fribourg, 2020); au Centre d’Art Contemporain d’Yverdon-les-Bains (2019). À Rome, elle poursuivra sa thèse de doctorat afin de mettre en lumière la contribution de l’art à la lutte pour la reconfiguration de la division sexuelle traditionnelle du travail et la dénaturalisation du travail reproductif des femmes.
  • Pecile, Veronica (Droit, Sciences sociales) Veronica Pecile (1989) mène des recherches entre le droit, la théorie critique et les théories de l’espace-temps. Depuis 2023, elle est chercheuse affiliée au Lucernaiuris-Institut für Juristische Grundlagen de l’Université de Lucerne. Auparavant, elle a été boursière postdoctorale au Collegium Helveticum de Zurich et à la Harvard Law School. Elle a obtenu un doctorat en Droit et Sciences sociales de l’EHESS de Paris et une maîtrise de Sciences Po de Paris. À Rome, elle travaillera avec des institutions et des plateformes artistiques pour étudier les techniques et les discours juridiques qui ont permis l’établissement des colonies italiennes.
  • Sanchez, Mia (Arts visuels) Mia Sanchez (1988) est une artiste qui vit et travaille à Bâle. Son travail explore les structures sociales et les passages du personnel au public à travers les formats de la vidéo, de la photographie et de la sculpture. Elle a obtenu un Master de l’Institut Kunst (FHNW) de Bâle et son travail a été exposé dans différentes institutions telles que Der Tank de Bâle; Stadtgalerie de Berne; Istituto Svizzero de Milan. En 2020, elle a reçu le Basel-Berlin Stipendium de l’Académie des Arts de Berlin et en 2022, elle a reçu le Swiss Art Award. Elle a cofondé l’espace d’artistes Riverside. À Rome, Mia explorera l’impact de l’espace urbain sur le temps libre à travers un travail cinématographique.
  • Scheidegger, Sarina (Performance) Sarina Scheidegger (1985) est une artiste pluridisciplinaire et écrivaine qui vit et travaille à Bâle. La collaboration est l’un des aspects fondamentaux de sa recherche artistique et elle travaille souvent avec d’autres artistes hommes et femmes, performeuses et performeurs, musiciennes et musiciens à des formats conjoints. La performance, l’impression et la céramique se combinent régulièrement dans ses projets et se superposent à d’autres disciplines. Elle a obtenu un Master de la Hochschule der Künste Bern (HKB) et a reçu plusieurs bourses et prix internationaux, notamment la résidence FLORA 2018 à Bogota du programme Coincidencia de Pro Helvetia. Son travail a été exposé dans diverses institutions telles que l’Istituto Svizzero de Rome, le Museo de la Inmigración de Buenos Aires, le Kunstmuseum de Bâle, la Raven Raw Gallery de Londres et l’Ausstellungsraum Klingental de Bâle. À Rome, elle développera de nouvelles œuvres qui explorent la relation entre les amphores et les débats actuels sur l’(hydro)féminisme.
  • Wolf, Anna-Lena (Ethnologie) Anna-Lena Wolf (1984) est anthropologue et s’intéresse plus particulièrement à l’anthropologie juridique et à l’anthropologie de la religion. Elle travaille actuellement comme chercheuse postdoctorale et professeur à l’Institut d’anthropologie sociale et culturelle de l’université Martin Luther de Halle-Wittenberg. En 2018, elle a terminé son doctorat sur l’évolution des conceptions de la justice dans le contexte de la réforme du droit du travail dans les plantations de thé indiennes à l’Université de Berne. Elle a été chercheuse invitée, pour une période d’un an, au Center for the Study of Law & Governance de la Jawaharlal Nehru University à Delhi. À Rome, elle mènera un travail ethnographique de terrain sur la relation entre le changement juridique et l’action divine dans le droit canonique à l’intérieur des institutions centrales de la Curie romaine. 

Roma Calling 2022/2023

  • Azzariti, Giorgio (Histoire et théorie de l’architecture) Giorgio Azzariti (1991) est architecte, candidat au doctorat à l’École polytechnique fédérale de Zurich (ETHZ). Il a étudié à l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville et à l’Università Roma Tre, où il a obtenu son Master en architecture en 2017. Il a travaillé pour des cabinets d’architecture et des institutions internationales, notamment Herzog & de Meuron à Bâle et le Museum of Modern Art à New York. À Rome, il poursuivra sa thèse de doctorat, en étudiant de manière thématique, à travers l’œuvre de l’architecte Giuseppe Vaccaro (1896-1970), la modernisation de l’architecture italienne à travers les mutations politiques radicales qui ont balayé le siècle dernier.
  • Beeli, Giuanna (Histoire) Giuanna Beeli (1994) a étudié l’histoire, l’anthropologie sociale et le romanche auprès des Universités de Berne et de Fribourg. En tant qu’assistante de recherche des Archives de l’Abbaye de Saint-Gall, elle s’est concentrée sur la figure de Celestino Sfondrati (1644-1696), le prince-abbé bénédictin du célèbre monastère de Saint-Gall qui reçut le chapeau de Cardinal des mains du pape Innocent XII en 1695. Dans sa thèse actuelle, financée par le FNS, elle se penche sur le règne de Sfondrati pour examiner, dans une perspective d’histoire sociale, culturelle et politique, comment les ordres religieux et le clergé ont assumé des fonctions importantes au sein des sociétés catholiques du début de l’ère moderne, par le biais d’interconnexions et de pratiques symboliques-communicatives. À Rome, elle étudiera comment la Curie romaine et la réforme tridentine ont contribué de manière décisive au cursus honorum de Celestino Sfondrati.
  • Cardellini, Igor (Performance, arts visuels) Igor Cardellini (1983) vit à Lausanne et travaille dans plusieurs pays européens. Il a étudié l’anthropologie, la sociologie et les sciences politiques à l’Université de Lausanne. Il est performeur et travaille au sein des collectifs artistiques CARDELLINI | GONZALEZ depuis 2016 et Colectivo Utópico depuis 2019. Ses recherches portent sur les relations de pouvoir et la manière dont les situations performatives permettent leur activation et leur subversion. Il collabore avec les chorégraphes Sidi Larbi Cherkaoui, Jérôme Bel et la réalisatrice Émilie Charriot. Il écrit pour plusieurs journaux suisses et est membre du comité du festival Belluard Bollwerk. À Rome, à travers des perspectives queer, il explorera les figures humaines monstrueuses et la dimension politique du corps, en s’inspirant de la statuaire romaine.
  • Hirschi, Solmeng-Jonas (Classicisme) Solmeng-Jonas Hirschi (1992) travaille depuis 2021 comme assistant de recherche post-doctoral à l’Université de Fribourg, où il enseigne le grec ancien ; actuellement il se consacre à l’élaboration du catalogue numérique des papyrus conservés au Musée BIBLE+ORIENT. Il est diplômé en grec ancien, latin, histoire et anthropologie de l’Université de Berne (2015). Par la suite, il a obtenu un Master en linguistique et papyrologie à la University of Oxford (2016), où il a terminé son doctorat (2021) sur la pragmatique de la thérapie philosophique dans les lettres d’Épicure, sous la direction du professeur Tobias Reinhardt. À Rome, il poursuivra son projet de recherche De Temps en Temps – Epicure, Bergson, McTaggart, qui explorera le concept de temps dans l’œuvre de ces trois philosophes.
  • Hunter, Leonie (Philosophie politique) Leonie Hunter (1991) a étudié la théorie politique et la philosophie à la Goethe-Universität de Francfort-sur-le-Main, à la New School de New York et à l’École normale supérieure de Paris. Elle a obtenu son doctorat à l’Institut de recherche sociale de Francfort avec une thèse sur la dimension politique de la poétique de Hegel, Le drame en politique. Sa dernière publication est In the Sense of Materiality. Film et société après Siegfried Kracauer (Bertz+Fischer, Berlin 2022). À Rome, elle examinera le changement politique structurel dans la comédie en se basant sur le cinéma de Nanni Moretti.
  • Jung, Sophie (Arts visuels) Sophie Jung (1982) vit et travaille entre Londres et Bâle. Elle a recours au texte, au dessin, à la sculpture et à la performance, en utilisant l’humour, la honte, l’absurdité, la colère, le rythme, la farce, la difficulté et l’amitié dans un changement constant de plans. Ses œuvres sculpturales sont des corps fabriqués à partir d’éléments trouvés et manufacturés, de manière aléatoire, et son approche des « choses » – qu’il s’agisse d’objets ou d’apparitions – se situe quelque part entre la responsabilité matérielle et le devenir sauvage. Elle crée des assemblages qui fonctionnent comme des sémiologues à travers lesquels elle écrit des scripts de performance. Elle a exposé dans plusieurs institutions internationales dont E. A. Shared Space à Tbilissi, Istituto Svizzero à Milan, Casino Luxembourg, Blain Southern à Londres et Kunsthalle Basel. Elle a remporté le Swiss Art Award (2016 et 2019), a reçu le prix Manor (2018) et travaille à sa première monographie aux éditions Mousse Publishing. À Rome, elle se penchera sur l’antiquité classique pour étudier la relation entre les récits culturels et leurs manifestations visuelles, en utilisant les objets précieux et les détritus trouvés dans la ville pour créer de nouvelles œuvres.
  • Koch, Tobias (Composition) Tobias Koch (1986) est un compositeur et artiste sonore basé à Bâle et à Berlin qui travaille entre la performance, les arts visuels, le cinéma et la production musicale. Il a présenté ses œuvres au Leopold Museum de Vienne, à l’Istituto Svizzero de Rome et de Milan, au Centre culturel suisse, au CND de Paris et dans divers théâtres en Europe. Il a déjà signé des œuvres présentées au MoMA de New York, à la Documenta 14, à la Frieze Art Fair, à la Tate Modern, au Centre Pompidou, à la Volksbühne de Berlin et ailleurs. Sa conception sonore et ses compositions musicales ont été incluses dans plusieurs longs métrages et documentaires primés, présentés au Festival international du film de Berlin, au Festival du film de Cannes, au Festival du film de Locarno, au Festival international du film de Rotterdam et au Festival international du film de Toronto. À Rome, il développera un projet intitulé Sound Ruins, qui repose sur l’idée d’une architecture sonore et sur l’écoute en tant que processus sculptural-architectural, avec une attention particulière pour le style baroque romain.
  • Minnig, Val (Arts visuels) Val Minnig (1991) vit et travaille à Zurich, où iel a obtenu son Master of Fine Arts en 2020 au ZHdK. Val Minnig utilise pour ses installations des matériaux simples, en partie trouvés dans la rue, pour créer des interventions qui se prolongent dans l’espace d’exposition. Les œuvres créent un état de fragilité et font souvent référence à leur environnement. En même temps, l’artiste examine les constructions et les structures techniques qui reflètent la tension entre le contrôle et la fascination dans la relation homme-animal. Val Minnig étudie la possibilité de rompre avec les relations habituelles et de proposer des formes de rencontre différentes. Partant souvent de sentiments subjectifs, iel renverse les relations de pouvoir conventionnelles dans son travail, créant ainsi de véritables expériences. Iel a récemment exposé dans des institutions telles que la Kunst Halle St. Gallen, SALTS, Birsfelden. À Rome, iel poursuivra ses recherches sur la coexistence entre l’homme et l’animal, en étudiant notamment les figures du chien et de l’oiseau dans la Rome antique et dans la société contemporaine.
  • Petersmann, Marie (Droit international et écologie) Marie Petersmann (1989) est Chercheuse Principale à l’Université de Tilburg, aux Pays-Bas. Ses recherches portent sur la normativité non-anthropocentrique et les moyens de coexister avec les non-humains. Son travail se situe à l’intersection de la théorie juridique, de la philosophie écologique et de l’écologie politique. Elle est titulaire d’un doctorat en droit international de l’Istituto universitario europeo de Florence, d’un Master en droit international du Graduate Institute of International and Development Studies et d’une licence en relations internationales de l’Université de Genève. À Rome, elle travaillera avec des activistes agroécologiques sur les pratiques de « more-than-human commoning » comme étude de cas pour son projet Anthropocene Legalities: Reconfiguring Legal Relations with/in More-than-human Collectives.
  • Sugnaux, Grégory (Arts visuels) Grégory Sugnaux (1989) vit et travaille à Fribourg. Il est titulaire d’une licence de l’EDHEA de Sierre et d’un Master de la HKB de Berne. Son travail porte sur le rôle de la peinture à travers la médiation du système d’exposition. En renversant les codes picturaux existants, il rejette un certain héritage de valeurs issues de l’histoire de la peinture et cherche à développer des systèmes alternatifs. En 2015, il a reçu le prix d’art Kiefer Hablitzel I Göhner et, en 2019, il a été résident de l’Atelier Jean Tinguely de la Cité internationale des arts à Paris. Au cours des deux dernières années, ses œuvres ont fait l’objet de nombreuses expositions dans des espaces tels que Last Tango et suns.works à Zurich et Display à Berlin. De 2016 à 2020, il a été co-curateur de l’espace indépendant WallRiss à Fribourg. À Rome, il poursuivra une enquête sur les figures monstrueuses en créant une nouvelle série de peintures et un livre d’artiste.
  • Torres, Stefano Rodrigo (Histoire) Stefano Rodrigo Torres (1991) est un chercheur qui se consacre à l’étude des missions jésuites et des chroniques américaines du XVIIe siècle, sujet de sa thèse de doctorat. Il a obtenu une licence en sciences religieuses et en histoire à l’Université de Lausanne. Son mémoire de Master, un cas d’histoire criminelle et judiciaire dans le contexte chilien du XVIIIe siècle, a reçu le prix Fritz Stolz 2019 de la Société suisse de sciences des religion (SGR-SSSR). Il enseigne actuellement à l’Institut d’histoire et anthropologie des religions (IHAR) et fait partie du comité de rédaction de la revue universitaire Asdiwal. Revue genevoise d’anthropologie et d’histoire des religions. Ses recherches l’ont amené à explorer des archives en Espagne et au Chili. A Rome, il approfondira son projet de recherche à travers les archives de la Compagnie de Jésus (ARSI).
  • Vincensini, Gaia (Arts visuels) Gaia Vincensini (1992) vit et travaille entre Genève et Paris. Elle a obtenu son diplôme de licence de la HEAD-Genève en 2016. Dans son travail, elle crée des récits qui explorent les systèmes de valeurs qui structurent l’art et la société. En 2021, elle a remporté les prix Manor et Kiefer Hablitzel I Göhner et en 2020, elle a effectué une résidence de neuf mois à la Cité internationale des arts de Paris. Son travail a été exposé au MAMCO et à la Forde à Genève, au Swiss Institute à New York, à la Maison d’Art Bernard Anthonioz à Nogent-sur-Marne et plus récemment à la Galleria Martina Simeti à Milan et, pendant la FIAC, à la galerie Gaudel de Stampa. À Rome, elle développera une série d’œuvres explorant les divinités du monde contemporain et la manière dont les êtres humains s’y confrontent.
  • von Dach, Michelle (Anthropologie sociale) Michelle von Dach (1994) est candidate doctorante à l’Institut d’anthropologie sociale et culturelle de l’Université de Zurich et chercheuse pour le projet européen Horizon 2020 Hummingbird. Ses recherches visent à analyser le contexte de la migration irrégulière en Italie. À Rome, elle mènera des recherches ethnographiques en collaborant avec des associations non gouvernementales qui soutiennent les migrants dans le milieu urbain. Rome représente à la fois un point de passage et un lieu de référence où l’on fait de nouvelles connaissances, où l’on recueille des informations importantes et où l’on planifie les mouvements futurs. Elle se concentrera principalement sur les expériences, les attentes, les motivations, les difficultés et les perspectives des migrants qui vivent une sorte de limbe juridique pendant leur séjour dans la capitale italienne.

Roma Calling 2021/2022

  • Azouzi, Ilyas (Histoire et théorie de l’architecture)
  • Bridel, Caroline (Archéologie, histoire des religions)
  • Chramosta, Martin (Arts visuels)
  • Gullo, Ilaria (Archéologie)
  • Jaccard, Mathilde (Histoire de l’art)
  • Jones, Emma (Histoire et théorie de l’architecture)
  • Margnetti, Marta & Olivotto, Giada (Arts visuels, curatrices)
  • Masduraud, Lou (Arts visuels)
  • Müller, Reto (Arts visuels)
  • Pellegrino, Bruno (Écriture)
  • Ray, Ari (Sciences politiques)
  • Safavi, Vanessa (Arts visuels)
  • Van Parys, Jasper (Histoire et théorie de l’architecture)

Roma Calling 2020/2021

  • Aleña, Camille (Arts visuels) Camille Aleña (1986, Fribourg) vit et travaille entre Fribourg et Londres où elle crée de nouveaux liens entre l’art, la musique et l’histoire des formes et des médias. Aleña réalise son travail à travers différentes stratégies et approches, telles que le documentaire, la narration, la performance et la création d’objets. Elle s’intéresse à une relation singulière avec la musique et les images en mouvement. L’artiste observe les tendances expérimentales au sein des traditions et des conventions du cinéma, auxquelles elle se réfère dans son travail. Camille Aleña est diplômée du Royal College of Art (MA) de Londres. Elle a étudié à l’ECAL de Lausanne et à l’Université d’Art et de Design de Bâle (BA). Elle a collaboré avec les architectes Herzog & de Meuron pendant deux ans (2013-2015) et a reçu le Swiss Art Award 2018. Parmi ses expositions récentes: Milieu, Bern (2019), High Art, Paris (2018) et Supportico Lopez, Berlin (2018).
  • Bovet, Roxane & Mudry, Yoan (Arts visuels) Roxane Bovet (1986, Genève) est curatrice, autrice et éditrice. Elle crée des espaces de dialogue – des espaces dialogiques. Espaces physiques, virtuels, littéraires, géographiques, textuels ou imaginaire, elle tente de faire se rencontrer des choses, des objets, des gens, des concepts ; de mixer les natures pour porter une réflexion sur le monde qui nous entoure. Elle est l’une des fondateur-trice des éditions Clinamen (2013), a co-géré les espaces d’art contemporain Zabriskie Point (Genève, 2013-2018) et l’espace Forde avec Yoan Mudry (Genève, 2018-2020). Elle est à l’origine de différent projets curatoriaux indépendants, entre autres : HTWW (Genève 2017), Feed your friends (Bucarest 2017), Utopias are more or less Fascistic (Bâle 2017). Elle dirige le site linearitysmodulation.net et participe au projet de recherche A-sides.
    Yoan Mudry (1990, Lausanne) a obtenu un MA (Work.Master) à la HEAD – Haute école d’art et de design à Genève en 2014. Sa pratique est pluridisciplinaire et interroge les méchanismes de circulation d’image, de narrations et d’informations de notre monde contemporain. Yoan a co-dirigé l’espace d’art Zabriskie Point (2013-2018), ainsi que Forde (2018-2020). Sa pratique a mené à plusieurs publications, dont un Cahier d’Artiste (Pro Helvetia) en 2019. Son travail à notamment été montré en 2019 à La Rada (Locarno), Liste (Bâle), Ballostar Mobile (Berne) ; Super Dakota (Bruxelles) ; Swiss Art Awards (Bâle) ; en 2018 à Union Pacific (Londres) ; Istituto Svizzero (Rome) ; He.Ro (Amsterdam) ; Kunsthalle Luzern (Lucerne) ; Kunsthalle Palazzo (Liestal).
  • Düblin, Patrick (Histoire de l’art et architecture du paysage) Patrick Düblin (1986, Bâle) a étudié histoire de l’art et philosophie à Bâle et à Berlin. Après ses études, il a été assistant scientifique à la direction du Kunstmuseum de Bâle. Depuis 2016, il enseigne et mène des recherches au Institute of Landscape and Urban Studies (LUS) à l’ETH de Zurich. Son intérêt pour les interfaces entre l’art, l’architecture, le paysage et l’urbanisme se reflète dans sa thèse actuelle sur le groupe d’artistes et d’architectes Stalker, dont la pratique est basée sur les caractéristiques spatiales et sociales de la Rome contemporaine.
  • Howald, Mathias (Écriture) Mathias Howald (1979, Lausanne) a obtenu un MA en Lettres à l’Université de Lausanne en 2004. Son premier roman, Hériter du silence (éditions d’autre part, 2018) a reçu le Prix du public RTS 2019. Il a résidé à la Cité internationale des arts de Paris en 2019 et a été lauréat du prix Studer/Ganz 2014. Il a donné des lectures à la Maison de Rousseau et de la littérature (Genève), à la Nuit des Images du Musée de l’Elysée (Lausanne) et au Salon du livre de Genève. Il est membre fondateur du collectif Caractères mobiles avec lequel il a publié Au village (éditions d’autre part, 2019), recueil de textes écrits lors d’une résidence à la Fondation Jan-Michalski à Montricher en été 2017.
  • Panzica, Aurora (Philosophie médiévale) Aurora Panzica (1991, Trapani) a obtenu un BA en Philosophie (2013) à l’Université de Trento, où elle a été membre du Collegio di Merito Bernardo Clesio. Elle a ensuite obtenu un MA en Philosophie Médiévale à l’Université de Fribourg en Suisse (2015), où elle a été bénéficiaire d’une bourse d’excellence. Son projet doctoral à l’Université de Fribourg et à l’EPHE (Paris), financé par le Fonds National Suisse pour la Recherche Scientifique, a exploré la réception médiévale des Météorologiques d’Aristote, un texte qui aborde des problèmes de cosmologie, physique et géologie (2016-2020). Le travail sur les sources manuscrites médiévales l’a amenée à entreprendre de nombreux séjours de recherche en France, en Allemagne, en Italie, en Pologne et en République Tchèque. En 2020, elle a bénéficié d’une bourse de l’Académie Tchèque des Science pour mener des recherches sur les sources manuscrites philosophiques médiévales conservées dans les bibliothèques de Prague. Son projet post-doctoral, financé par le Fonds National Suisse (2020-2022), se propose de poursuivre l’analyse des sources manuscrites concernant l’histoire des sciences au Moyen Âge. La première étape de ce projet est Rome.
  • PRICE (Performance, théâtre) Mathias Ringgenberg (PRICE) (1986, Rio de Janeiro) vit et travaille actuellement à Zurich. Pour PRICE la performance – qui inclut la rigueur des tests et la discipline physique – offre un remède nécessaire dans une période où internet a agrandi la dominance culturelle de l’image, qui, aujourd’hui plus que jamais, est facile à produire et à diffuser. La présence du corps de l’artiste agit non seulement comme un point d’orientation crucial pour diriger la pratique, mais sert également à rappeler le registre matériel fondamental de l’identité, de l’émotion et de la communication. Mathias Ringgenberg a étudié à la Gerrit Rietveld Academy d’Amsterdam avant de recevoir en 2015 un MA en Performing Arts et Théâtre à la HKB à Berne.
  • Rolle, Alessandra (Philologie grecque et latine) Alessandra Rolle (1982, Florence) a obtenu un doctorat en littérature latine à l’Université de Florence en 2011 et a ensuite été chercheuse postdoctorale FNS à l’Université de Lausanne et chercheuse à la Scuola Normale Superiore de Pise, ainsi que visiting scholar à Londres (UCL) et à Toronto (University of Toronto). Elle est actuellement Maître Assistante à l’Université de Lausanne. Elle est l’auteur de la monographie Dall’Oriente a Roma. Cibele, Iside e Serapide nell’opera di Varrone (Pise, 2017), et co-auteur du livre Déclamation et intertextualité: discours d’école en dialogue (Berne, 2020). Son projet de recherche actuel consiste à produire une édition commentée des fragments survivants des Antiquitates rerum divinarum de Varrone, considéré dans l’Antiquité comme ouvrage de référence sur la religion romaine.
  • Scotto, Giulia (Études urbaines) Giulia Scotto (1985, Turin) a obtenu un Master en architecture urbaine à l’Université IUAV de Venise en 2011. Au, cours des années suivantes, elle a travaillé comme architecte, urbaniste et chercheuse pour OMA à Rotterdam, pour la chaire de Urban Design UTT à l’ETH de Zurich, pour KCAP Architects&Planners et en tant que consultant pour des projets urbains et territoriaux. Depuis 2017, elle est assistante de recherche au département de Urban Studies de l’Université de Bâle où elle enseigne la cartographie et l’histoire de l’urbanisme au master en Critical Urbanisms. Giulia Scotto prépare actuellement une thèse de doctorat sur l’architecture et les infrastructures de l’ENI (Ente Nazionale Idrocarburi) en Afrique subsaharienne financée par le Fonds National Suisse SNF et à un documentaire sur le Motel Agip à Dar es Salaam, Tanzanie.
  • Strazzeri, Victor (Sciences politiques) Victor Strazzeri (1985, São Paulo) est titulaire d’un BA en Sciences Sociales de la Pontifical Catholic University de São Paulo et d’un MA en Travail Social de la Federal University de Rio de Janeiro. Il a terminé son doctorat en Science politique à la Freie Universität de Berlin en juillet 2017 avec une thèse sur Max Weber et la social-démocratie allemande. Il a reçu la bourse d’excellence de la Confédération suisse (2017-2018) ; il était boursier postdoctoral à l’Institut historique de l’Université de Berne (2018-2019), où il est maintenant chercheur associé. À Rome il approfondira le dialogue entre communistes et féministes en Italie dans les années 70 et l’œuvre du peintre Renato Guttuso. Il est actuellement coordinateur du projet au Berliner Institut für kritische Theorie.
  • Tedder, Geraldine (Curateur) Geraldine Tedder (1986, Zurich) est une curatrice et critique d’art. De 2013 à 2019, elle a été curatrice adjointe et responsable des publications à la Kunsthalle Bern. En collaboration avec Christoph Schifferli, elle a organisé à l’espace ARCHIV de Zurich une série d’expositions sur l’importance des livres d’artistes dans la pratique artistique, avec Yannic Joray, Marianne Wex et Martin Beck, entre autres. Avec Ann-Kathrin Eickhoff, elle a exploré à travers des lectures, des projections et des ateliers la tension entre les différentes stratégies féministes dans le monde de l’art. Début 2020 elle a organisé l’événement On Reception dans le cadre de Fri Art, à qui elle a contribué notamment avec le texte Notes on Furniture. Elle écrit pour la revue online Brand New Life, par exemple le récent texte sur Eve Kosofsky Sedgwick et la paranoïa.
  • Tomiyasu, Hayahisa (Photographie) Hayahisa Tomiyasu (1982, Kanagawa, Japon) a étudié photographie à l’École polytechnique de Tokyo (BA) et à l’école supérieure des beaux-arts de Leipzig (Hochschule für Grafik und Buchkunst Leipzig, HGB) (Dipl. et MA). Il enseigne au département des beaux-arts de la Zürcher Hochschule der Künste (ZHdK). Ses œuvres ont été exposées dans le monde entier : Lothringer13 Halle (Munich) ; Japan Foundation (Cologne) ; Scope Hannover (Hanovre) ; Lianzhou Fotofestival 2019 (Lianzhou) ; The Cube, Deutsche Börse Photography Foundation (Francfort) ; Swiss Art Awards (Bâle) ; Photo Londres 2018 ; UG im Folkwang, Museum Folkwang (Essen) ; Museum für Angewandte Kunst (Gera) ; Galerie ABTART (Stuttgart) ; BEYOND 2020 # 7 (Paris, Amsterdam, Tokyo). En 2018, son travail TTP a remporté le premier prix du livre de MACK : cette série appartient à la collection de la Deutsche Börse Photography Foundation.
  • Wheeler, Ginny (Archéologie) Ginny Wheeler (1991, Bryn Mawr, USA/ Berne) est diplômée en études européennes au Amherst College (Massachusetts, USA). Elle a ensuite travaillé à Rome pendant deux ans avant d’obtenir un Master of Philosophy in Classical Archaeology à la Oxford University, qu’elle a terminé en 2018; la même année elle a commencé son doctorat à l’Université de Berne. À Rome elle continuera à travailler sur sa thèse de doctorat financée par le Fonds national suisse. Ses recherches portent sur les fontaines et les étalages d’eau dans l’Empire romain occidental à la fin de l’Antiquité.

Roma Calling 2019/2020

  • Bramanti, Armando (Assyriologie)Armando Bramanti (1989, Palerme), après un BA en Histoire (2010) et un MA en Archéologie à Sapienza – Università di Roma (2012), a obtenu un doctorat en Assyriologie en cotutelle entre Sapienza et Friedrich-Schiller-Universität Jena (2017). Après de nombreuses périodes de recherche pre- et post-doctorale en Italie, Allemagne, Espagne et États-Unis, il a travaillé à l’Université de Genève, grâce à une bourse d’excellence de la Confédération suisse (ESKAS), sur un projet de paléographie cunéiforme. Sa recherche à l’Istituto Svizzero portera sur la géographie historique du troisième millénaire dans le sud de la Mésopotamie. Il est également impliqué dans la préparation de la publication sous forme de monographie de sa thèse de doctorat sur la gestion des terres arables dans la Mésopotamie de la période des dynasties archaïques.
  • Bruckner, Johanna (Arts visuels)Johanna Bruckner (1984, Vienne) a obtenu un MA in Fine Arts à la Hochschule für Bildende Künste (HFBK) à Hambourg. Elle a exposé récemment à 57ème Biennale de Venise, Despar Cinema Teatro; CAC-Centre d’art contemporain, Genève, (2019); galerie EIGEN+ART Lab (Berlin); 16. Biennale de Venise, Exposition internationale d’architecture, Venise; Galerie Reflector Contemporary (Berne); Deichtorhallen Hamburg; Sammlung Falckenberg (Hamburg), (2018), Migros Musem für Gegenwartskunst (Zurich); KW – Institut d’art contemporain (Berlin), (2017), Musée d’art contemporain Villa Croce (Gênes), (2016). Elle a donné des conférences dans différentes universités et institutions, dont la Bauhaus-Universität Weimar, l’Ecole d’art et design de Lucerne, la Zürcher Hochschule der Künste (ZHdK), le Bâtiment d’art contemporain (BAC) à Genève. Pour son travail elle a reçu de nombreuses bourses d’études, a reçu le Hamburg Stipendium for Fine Arts (2016), elle est actuellement membre du Banff Center for Visual Arts au Canada et a été nominée pour un College Fellow in Media Practice à la Harvard University, USA. Elle enseigne au MA of Arts in Fine Arts à la Zürcher Hochschule der Künste (ZHdK) et à la Hochschule der Künste Bern HKB.
  • Dell’Era Romeo (Épigraphie latine)Romeo Dell’Era (1992, Lugano) a étudié Sciences de l’Antiquité à l’Université de Lausanne, obtenant un MA en 2017. Il travaille actuellement à une thèse de doctorat en histoire ancienne en co-tutelle à l’Université de Lausanne et à l’Université La Sapienza de Rome, pour laquelle il a reçu une bourse Doc. CH du Fonds national suisse de la recherche scientifique. Le travail de thèse vise à réunir les deux axes de recherche que sont les études sur la culture épigraphique, très actives depuis les années 1980, et les études sur les Alpes dans l’antiquité. Il prépare également une édition des inscriptions romaines du canton du Tessin. Il est chercheur associé au Laboratoire d’histoire alpine (Università della Svizzera Italiana, Accademia di Architettura) pour deux ans, de 2019-2020.
  • Dendena, Francesco (Histoire moderne)Francesco Dendena (1981, Milan/Paris) a étudié histoire à l’Université de Milan et a obtenu un doctorat en histoire en 2010 en co-tutelle entre l’EHESS de Paris et l’Université des études de Milan. En 2012, il a obtenu le Prix François Furet, décerné par l’EHESS pour sa thèse de doctorat. Il travaille actuellement sur un projet post-doctoral avec l’Università della Svizzera Italiana, dans le cadre du projet “Milan and Ticino (1796-1848). Shaping spatiality of a European Capital” (Fondo Nazionale Svizzero-Sinergia). Le projet de recherche qu’il entend développer à Rome concerne les bibliothèques et la politique du livre dans la Rome jacobine (1798-1799), dans le but d’étudier les transformations introduites par l’invasion française et l’expérience républicaine sur le système des bibliothèques publiques dans la Rome papale.
  • Julier, Pauline (Arts visuels et réalisatrice de cinéma)Pauline Julier (1981, Genève) a étudié à l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles I et elle a obtenu le MA SPEAP, Programme d’Expérimentation en Arts et Politique, Science Po (Paris). Ses films ont été projetés dans des centres d’art contemporain, institutions et festivals un peu partout dans le monde, dont le Centre Pompidou (Paris); le Loop Festival (Barcelone); Visions du Réel (Nyon); le Tokyo Wonder Site (Tokyo); le Centre d’art contemporain Genève (Genève); le Museum of Modern Art in Tanzania; à la Cinémathèque à Toronto et au Pera Museum à Istanbul. Julier a reçu le Prix d’art fédéral suisse en 2010. Elle a été invitée par la Fondation Pinault à participer à une exposition au Palazzo Grassi (Venise), elle a présenté une exposition personnelle au Centre culturel suisse à Paris (CCS) en 2017; elle participera à la Biennale of Media Arts au Chili en 2019 et à la prochaine exposition de Bruno Latour au ZKM (Karlsruhe) en 2020. Elle travaille sur un nouveau cycle de recherche plastique et sur son premier long métrage.
  • Laleg, Dominique (Histoire de l’art)Dominique Laleg (1982, Schwyz/Bâle) a obtenu un MA en histoire de l’art et en philosophie et à l’Université de Bâle. En 2018, il a obtenu son doctorat à l’Université de Bâle, au Zentrum für die Theorie und Geschichte des Bildes de eikones. Depuis 2017, il travaille comme assistant de recherche en histoire de l’art contemporain à l’Institut d’histoire de l’art de l’Université de Vienne et au séminaire d’histoire de l’art de l’Université de Bâle. Le projet postdoctoral sur lequel il compte travailler à Rome concerne l’œuvre de Cy Twombly à Rome (1957-1968) et en particulier l’analyse des œuvres et leur contextualisation générale par rapport à la peinture d’après-guerre aux États-Unis et aux mouvements historiques et culturels de ces années en Europe.
  • Matter, Charlotte (Histoire de l’art)Charlotte Matter (1983, Lyon/Zurich) a obtenu son diplôme de MA en histoire de l’art à l’Université de Zurich en 2015. Elle est assistante de recherche à l’Institut d’histoire de l’art de l’Université de Zurich, où elle coordonne le programme de Master “Art History in a Global Context”. Elle travaille actuellement à une thèse de doctorat sur le plastique comme matériau dans l’art dans les années 1960 et 1970, avec un intérêt particulier pour les œuvres de deux artistes qui ont travaillé à Rome : Carla Accardi (1924-2014) et Laura Grisi (1939-2017). Pour ce travail, elle a reçu une bourse d’un an de la Bibliotheca Hertziana pour le projet de recherche « Rome Contemporary », qui débutera en septembre 2019.
  • Meyrat, Nastasia (Arts visuels)Nastasia Meyrat (1991, Lausanne) a fait ses études artistiques à la HEAD – Haute école d’art et de design à Genève, où elle a obtenu un MA (Work.Master) en 2015. Meyrat a été sélectionnée en 2018 pour le prix Kiefer Hablitzel Göhner, dans le cadre de Swiss Art Awards. Elle a résidé à la Davidoff Art Initiative en 2017 en République Dominicaine et à la 4ème Biennale du Ghetto de Port-au-Prince (Haïti) en 2015, où elle a développé un projet d’échange culturel avec sa sœur anthropologue. Elle a été sélectionnée pour le prix New Heads – Foundation BNP Paribas Art Awards en 2015, dans le cadre de l’exposition collective « GET OUT », organisée par Latifa Echakhch. Elle a exposé à Zabriskie Point (Genève); Urgent Paradise (Lausanne); La Placette (Lausanne); Morel art space (Lugano); Motto (Berlin); One Gee In Fog (Chêne-Bougerie); Casa Quien (Santo Domingo) et Ferme de la Chapelle (Lancy). Entre 2018 et 2019, elle a fait partie du Tunnel Tunnel, un espace artistique indépendant à Lausanne.
  • Real Madrid alias Benenti Oriol, Bianca e Pezzotta, Marco (Arts visuels)Le duo d’artistes REAL MADRID a été fondé en 2015 par Bianca Benenti Oriol et Marco Pezzotta. Bianca (1987, Turin) a obtenu le MA (Work,Master) à la HEAD – Haute école d’art et de design à Genève en 2016. Marco (1985, Seriate) a étudié à l’Académie des Beaux-Arts de Brera (Milan) et au Kunsthochschule Berlin-Weißensee, Berlin. Le travail de Real Madrid a été exposé en 2019 à Forde (Genève); SansTitre (Paris); Auto Italia South East (Londres); Galerie Maria Bernheim (Zurich) et Migros Museum für Gegenwartskunst (Zurich); en 2018 à la EXILE Gallery (Berlin) et à GAK Gesellschaft für Aktuelle Kunst (Brême) et en 2017 à O’ Artoteca (Milan); LIYH (Genève); Silicon Malley (Lausanne) et 1.1 (Bâle). En 2017, le collectif a été sélectionné comme finaliste pour le Prix BNP Paribas et invité à Sao Paulo (Brésil) par le Goethe-Institut. En 2018, les artistes ont reçu les Swiss Art Awards et ont été finalistes à la Bourse de la Ville de Genève au Centre d’Art Contemporain. La même année, ils ont été résidents à la Research-Residency de Pro Helvetia Johannesburg et à la Fondation FAAP à Sao Paulo (Brésil).
  • Santer, Kiri (Anthropologie juridique et sociologie politique)Kiri Santer (1991, Lausanne) a fait ses études en langue et civilisation arabes, littérature comparée et anthropologie aux universités de Genève et de Neuchâtel. Elle a obtenu un MA en Anthropologie et Sociologie à la School of Oriental and African Studies (SOAS) de Londres en 2015. Doctorante en sociologie politique et anthropologie juridique à l’Université de Berne avec une bourse Doc.ch du Fonds national suisse de la recherche scientifique, elle a l’intention de mener des recherches à Rome sur le pouvoir croissant de la Garde côtière libyenne et la récente transformation des frontières extérieures de l’Union européenne en Méditerranée centrale. Depuis 2017, elle est assistante de rédaction de la revue Anthropological Theory.
  • Steiner, Urs August (Arts visuels)Urs August Steiner (1980, Uznach SG/Zurich) a étudié à Zurich à la Zürcher Hochschule der Künste (ZHdK), au California College of the Arts (San Francisco) et a obtenu un MA in Fine Arts à l’ECAL École cantonale d’art de Lausanne en 2011. Il a exposé à Splatterpool (New York); Lokal-int (Bienne); Grand Palais (Berne); MoCA Pavilion; Museum für Zeitgenösische Kunst (Shanghai); Des Pacio (San José, Costa Rica); Kunsthaus Glarus; Dienstgebäude (Zurich); Nextex (St-Gall); Bombay Beach Biennale (California); Last Tango (Zurich). Il a été en résidence en 2015 à Shanghai (Pro Helvetia) et en 2012 à New York (Residency Unlimited). En 2018, il a obtenu le Werkbeitrag Pro Helvetia; en 2018 et 2016 le Werkbeitrag Kanton Saint-Gall et en 2014 le Fokus-Preis Kunsthaus Glarus.
  • Wenger, Anaïs (Arts visuels, écriture)Anaïs Wenger (1991, Genève) a obtenu un MA (Work.Master) à la HEAD – Haute école d’art et de design à Genève en 2017. Elle a exposé en expositions individuelles et collectives en 2018 au LIYH & Art Genève (Genève); Plattform 18 (Kunstmuseum Langenthal); Théâtre du Loup/La Gravière (Genève); Espace Libre (Bienne); Centre d’art contemporain (Genève); Centre d’art Neuchâtel; One gee in fog (Chêne-Bougerie); FriArt (Fribourg); Tinguely Museum/Kaserne (Basel); 3353 (Carouge); Alienze (Lausanne); en 2017 au Solstice Art Center (Navan); Badenfahrt (Baden); Zabriskie Point (Genève). Elle a obtenu la bourse de la ville de Genève en 2018, le Prix Studer/Ganz Stiftung à Zurich en 2017 et a été nominée pour le Swiss Performance Price; Tinguely Museum/Kaserne (Bâle); Plattform18 (Kunsthaus Langenthal); New Heads – Fondation BNP Paribas Art Awards; LIYH/Art Genève awards. En 2019, elle a résidé à Project Space, Centre d’art Contemporain (Genève).

Roma Calling 2018/2019

  • De Franco, Oscar alias De La Fuente Oscar De Franco (Arts visuels) Oscar De Franco (1986, Zurich) a obtenu un Master en Beaux-Arts à la Zürcher Hochschule der Künste en 2013 et a fréquenté, en tant qu’étudiant invité, la classe de Thomas Zipp à l’Universität der Künste Berlin. Il a présenté ses œuvres dans des expositions personnelles et collectives à Binz 39 (Zurich), Helmhaus (Zurich), Wasserkirche (Zurich), Kunstmuseum Bern (Berne), Galerie Gregor Staiger (Zurich), Kunsthalle St. Gallen (Saint-Gall), Haus Konstruktiv (Zurich), Cabaret Voltaire (Zurich), Kunsthalle Bern (Berne) et autres lieux. Il a reçu de nombreux prix et bourses dont Atelierstipendium Binz 39 (2014-2016) et Credit Suisse Förderpreis Video Kunstunstmuseum Bern (2012). Il a été également boursier résident à Stavanger (NOR).
  • Meier, Rahel (Histoire) Rahel Meier (1985, Zurich) est une médiéviste. Elle a étudié l’histoire de l’art, l’histoire du Moyen Âge et l’archéologie médiévale à l’Université de Zurich, Paris et Bâle. Elle a obtenu pour un extrait de sa thèse le Förderpreis Kunstwissenschaft par la Fondation Alfred Richterich. A l’Istituto Svizzero di Roma elle est sur le point de terminer sa thèse de doctorat sur les origines et la diffusion de la légende de la Terre Sainte, financée par le Fonds National Suisse de la recherche Scientifique (Doc.CH). Elle a été en résidence au KHI-MPI à Florence.
  • Meier, Robin (Musicien, artiste visuel, performeur, vidéaste) Robin Meier (1980, Zug) s’est diplômé en philosophie cognitive à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales de Paris en 2007 et a étudié au Center for New Music & Audio Technologies, University of California et au Conservatoire National de Région de Nice où il a terminé ses études en 2005. Ses travaux ont été présentés dans des expositions collectives et personnelles dans différentes institutions et biennales comme la 11e Biennale de Shanghai (Shanghai), le Palais de Tokyo (Paris), la Gare de l’Est (Nuit Blanche – Paris), Volkshaus (Art Basel, Bâle), le Musée d’art moderne de la Ville de Paris (Paris), l’Arsenal Gallery (New York). Il a obtenu le Kantonaler Kulturförderpreis du Canton de Zoug en 2016 et a été nommé pour le Prix de la Fondation Richard, Paris en 2015.
  • Mure-Ravaud, Lora (Écrivaine et réalisatrice de cinéma) Lora Mure-Ravaud (1993, Bordeaux) s’est diplômée en philosophie et littérature (Lyon, 2012). En 2017, elle a obtenu un Bachelor en cinéma à l’École cantonale d’art de Lausanne. Elle a réalisé différents courts-métrages : Soleil cou coupé (2017 diffusé par RTS), Valet noir (2017, produit pour Alva Film), Côté cour (2016, présenté au festival de Locarno), Joconde (2015, présenté au festival de Locarno et acheté par ARTE). Avec Valet noir, elle a remporté le Prix de la relève des Journées de Soleure (2018) et le prix pour le meilleur court-métrage du Festival de Winterthur (2017).
  • Petracca, Enrico (Sciences économiques) Enrico Petracca (1983, Lausanne) a étudié l’économie à l’Université Bocconi de Milan et à l’Université de Bologne. Dans cette dernière, il a obtenu également un doctorat d’histoire et philosophie de la science en 2014. En 2017-2018, il suit un post-doctorat à l’Institut de Recherches Économiques (IRENE) de l’Université de Neuchâtel. Ses intérêts de recherche concernent l’histoire et la méthodologie des théories économiques. La recherche qu’il entend mener à Rome porte sur l’histoire de la pensée économique « idiosyncratique », définie ainsi parce qu’elle ne peut pas être abordée suivant les catégories analytiques et historiographiques traditionnelles. Dans ce sens, sa recherche vise à introduire de nouvelles catégories, relatives à l’étude de certains personnages et théories particulières dans l’histoire de la pensée économique.
  • Pönitz-Hunziker, Christine (Archéologie) Christine Pönitz-Hunziker (1983, Berne) a étudié l’histoire et l’archéologie de la Méditerranée à l’Université de Berne. En 2014, elle a terminé un Master en archéologie de la Méditerranée et Histoire antique à l’Université de Berne. Depuis 2015, elle travaille à sa thèse de doctorat sur les céramiques des nécropoles Via dei Greci et Cimitero Sud de Crotone comme témoignage du développement socioculturel et économique de la ville du sud de l’Italie aux IIIe et IVe siècle av. J.-C. À Rome, elle se consacre à ses recherches pour la thèse de doctorat qui est soutenue par le Fonds National Suisse de la recherche Scientifique et bénéficie de la collaboration scientifique de Timothy Pönitz, lui aussi boursier à l’Institut Suisse, dont le projet porte également sur l’étude archéologique de la Crotone antique en Calabre.
  • Pönitz Timothy (Archéologie) Timothy Pönitz (1989, Ginevra) a étudié l’archéologie classique et l’égyptologie à l’Université de Genève. En 2014, il a terminé un Master en archéologie classique à l’Université de Genève. Depuis 2016, il travaille à sa thèse de doctorat sur la nécropole Via dei Greci et le panorama funéraire de Crotone. À Rome, il entend approfondir ses recherches en travaillant en collaboration scientifique avec Christine Pönitz-Hunziker, elle aussi boursière de l’Institut Suisse, dont le projet porte également sur l’étude archéologique de la Crotone antique en Calabre.
  • Spina, Davide (Architecture) Davide Spina (1983, Rome/Zurich) est d’origine italienne et vit actuellement à Zurich où il prépare un doctorat à l’ETH Zurich, Institut d’Histoire et de Théorie de l’Architecture (gta). Le projet de recherche consiste en une thèse monographique sur la société de constructions romaine Società Generale Immobiliare (SGI). Davide s’est diplômé en Sciences de l’Architecture à l’Université Roma Tre et a obtenu un Master en Architectural History à la Bartlett School of Architecture, University College London (UCL). Il a obtenu des bourses à la Yale University et au Centre canadien d’architecture (Montréal). Il a été été Visiting PhD Scholar à la Columbia University, et a enseigné à l’ETH. Quelques-uns de ses essais ont été publiés sur AA Files, la revue de l’Architectural Association de Londres.
  • Wagner, Laurence (Programmation, écriture et recherche en arts du spectacle) Laurence Wagner (1984, Lausanne) a terminé un Master en arts à la Haute École d’Art et de Design de Genève en 2011, après avoir obtenu un Bachelor en arts à l’Université de Lausanne en 2008. Depuis 2014, elle travaille au TU-Théâtre de l’Usine à Genève comme responsable de la programmation, de la communication et des relations avec la presse et co-responsable de la médiation culturelle. Elle a été membre de la Corodis – Commission Romande de Diffusion des Spectacles en 2016-17 et a travaillé sur différents projets en tant que médiatrice culturelle. Elle travaille pour le Zürcher Theater Spektakel à Zurich, enseigne à la Manufacture, Haute école des arts de la scène à Lausanne et développe divers projets dans le domaine du spectacle en tant que curatrice indépendante.
  • Wertenbroek, Manon (Arts visuels) Manon Wertenbroek (1991, Lausanne) est d’origine suisse-hollandaise; Elle a obtenu son bachelor en photographie en 2014 à l’École cantonale d’art de Lausanne. Dès l’obtention de son diplôme, Wertenbroek a exposé ses œuvres dans des galeries aux Pays-Bas, en Belgique, en Italie, en France, ainsi qu’à Art Basel, au Musée Foam à Amsterdam et à l’Institut Suisse à Rome. Ses créations ont été publiées dans Guardian, Mousse, British Journal of Photography, Foam Magazine, i-D, LensCulture et beaucoup d’autres publications. En janvier 2017, elle a tenu sa première exposition personnelle au Coalmine, Winterthour. La même année, elle a reçu un Swiss Art Award de la part de l’Office fédéral de la culture.
  • Wooldridge, Ian (Arts visuels) D’origine anglaise, Ian Wooldridge (1982, Zurich) vit actuellement à Zurich et est étudiant PhD en sciences des médias à l’Université de Bâle. Après avoir terminé son Bachelor in Fine Arts au Central St Martins, University of London en 2004, il a obtenu un Master en 2011 en histoire du cinéma et des médias visuels au Birkbeck College, University of London. Depuis 2013, il enseigne à la Zürcher Hochschule der Künste pour le Département Kunst und Medien. Il a présenté ses travaux dans des expositions personnelles et collectives au Cruising Pavilion (Biennale Architecture 2018 Venise), LUX (Londres), Folkwang (Essen), Plymouth Rock (Zurich), Haus Konstruktiv, (Zurich), The Swiss Art Awards 2017 (Bâle), Mikro (Zurich), Taylor Macklin (Zurich), Le Manoir (Martigny), Coalmine, (Winterthour).
  • Zuber, Célia (Histoire de l’art) Célia Zuber (1990, Genève) a conclu un Bachelor en 2013 en histoire de l’art et littérature française moderne à l’Université de Genève et un Master en art et langages à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales de Paris en 2015. En 2013, elle a reçu le prix d’encouragement à la recherche pour jeunes chercheurs de l’Association Suisse des Historiens et Historiennes de l’Art (ASHHA/VKKS). En 2016/17, elle a enseigné à l’Université de Genève et à la VIA FERRATA de l’École des Beaux-Arts de Paris. À Rome, elle se consacre à ses recherches pour la thèse de doctorat, financée par le Fonds National Suisse de la recherche Scientifique, sur la théorie et la théologie de l’image dans l’œuvre religieuse du peintre bolonais Annibal Carrache.

Roma Calling 2017/2018

  • Bobillier Stève (Philosophie) Stève Bobillier (1982, Fribourg) a fait un doctorat en philosophie à l’EHESS de Paris, après avoir obtenu un master en philosophie, langue et littérature grecques à l’université de Genève. Ancien assistant à l’université de Fribourg et enseignant de philosophie dans les écoles, il travaille actuellement à un projet de post-doctorat intitulé La Normativité éthique à la fin du xiiie siècle : de la norme ecclésiale au for de la conscience personnelle, portant sur le concept d’éthique et de normativité au xiiie siècle, en particulier dans les textes de Pierre de Jean Olivi et Henri le Grand. Ce projet est financé par le Fonds national suisse pour la Recherche scientifique, en collaboration avec l’université La Sapienza de Rome et la Bibliothèque apostolique vaticane
  • Caltagirone Miro alias Max Usata (Musicien, chanteur, performer, acteur) Miro Caltagirone (1982, Bienne) est d’origine suisse et sicilienne. À la fois acteur et musicien, il est depuis 2001 le chanteur du groupe Puts Marie, qui s’est produit sur des scènes nationales et internationales et a enregistré jusqu’à présent six albums. Miro Caltagirone intervient également comme musicien dans plusieurs autres projets musicaux, comme Mister Milano, Troika Trash et MaxSchmürzen, Meta Marie Luise et Kerouac. En 2009, il s’est installé à New York, où il a terminé ses études au Lee Strasberg Theatre and Film Institute, et où il a réalisé de nombreux projets théâtraux avec la metteuse en scène Mathilde Schennen. Il collabore régulièrement avec le groupe We Ate Lobster
  • Fusetti Sabrina (Archéologie) Sabrina Fusetti (1987, Zurich) a étudié l’archéologie classique, préhistorique et médiévale à l’université de Zurich et à l’université La Sapienza de Rome. Elle a perfectionné son expérience dans le domaine de l’archéologie italienne préromaine comme assistante des fouilles universitaires de Zurich de 2013 à 2015 dans l’habitat de Spina (FE, Italie) et dans celui de Monte Iato (PA, Italie). Grâce au soutien de la bourse du Forschungskredit de l’université de Zurich, elle travaille actuellement à sa thèse de doctorat, intitulée La céramique indigène archaïque de la Sicile occidentale : études typologiques et socioculturelles sur la base des contextes de Monte Iato. Elle a reçu le prix Giuseppe Nenci pour son mémoire de maîtrise
  • Gasser Mathis (Arts visuels) Mathis Gasser (1984, Zurich) a achevé son bachelor à la Haute École d’Art et de Design de Genève en 2010, puis son master à Londres au Royal College of Art en 2012. Ses créations ont été exposées dans différentes galeries et institutions : Centre Culturel Suisse (Paris), Chewday’s (Londres), Kunsthaus Glarus (Glarus), Centre d’Édition contemporaine (Genève), Piper Keys (Londres), Kunsthalle Bern (Berne) et La Salle de Bains (Lyon). Il a remporté le prix Théodore Strawinsky (Genève) en 2010, le Hine Award (Londres) en 2012, le George Foundation (Zurich), le prix Roldenfund (Bâle) en 2013, ainsi que le Swiss cultural Fund (Londres) en 2013 et en 2015
  • Häni Richard (Histoire) Richard Häni (1987, Bâle) a étudié l’histoire et les mathématiques à l’université de Bâle. En 2011, il a obtenu un Master of Arts dans ces deux matières, et en 2013, un Master of Science en mathématiques. Depuis la fin de son deuxième master, il se consacre à sa thèse de doctorat, qu’il finance actuellement grâce à un enseignement à temps partiel au lycée de Liestal (Bâle Campagne). Ses recherches portent sur l’étude de la comparaison entre anciens et modernes et des autoreprésentations de la modernité dans les textes de Sperone Speroni, Benedetto Varchi, Giorgio Vasari et Giambattista Vico. Il terminera sa thèse de doctorat pendant son séjour à l’Istituto Svizzero de Rome
  • Lammer Elise (Arts visuels, art critique, performer) Elise Lammer (1982, Bâle/Roveredo) a commencé sa carrière à l’Académie des Beaux-Arts de Barcelone et elle a passé un master en Curatorial Studies à l’université Goldsmiths de Londres. Elle est curatrice à l’espace SALTS de Birsfelden (Bâle) et fondatrice de la Kunsthalle Roveredo, un projet annuel de résidence artistique implanté dans les Grisons. De 2014 à 2016, elle a été responsable pour les expositions à l’APRA (Berlin). Comme curatrice, artiste et auteur, elle a participé à des expositions dans de nombreuses institutions, en particulier le Schinkel Pavillon (Berlin), le Goethe Institut (Pékin, Hong Kong), South London Gallery (Londres), Peckham Artist Moving Image Festival (Londres), Autocenter (Berlin), Centre Culturel Suisse (Paris) et Kunsthaus Langenthal (Langenthal)
  • Leonardi Miriam Laura (Arts visuels) Miriam Laura Leonardi (1985, Zurich) a étudié la photographie à Paris, puis elle a obtenu un Master of Arts in Fine Arts à la Zürcher Hochschule der Künste (Zurich). Elle a présenté ses œuvres dans des expositions personnelles et collectives à la Kunsthaus Glarus (Glarus), la Galerie Maria Bernheim (Zurich), l’Istituto Svizzero de Rome, la Friart (Fribourg), Marbriers 4 (Genève), l’Astrup Fearnley Museum (Oslo), la TG Gallery (Londres) et Plymouth Rock (Zurich). Avec Ben Rosenthal, elle dirige l’espace d’art indépendant Adar à Zurich et elle travaille à la traduction en allemand du livre de Louis Wolfson, Le schizo et les langues
  • Planzi Lorenzo (Histoire) Lorenzo Planzi (1984, Locarno) a étudié l’histoire, la communication sociale et la théologie à l’université de Fribourg. En 2014, il a obtenu son doctorat de recherche en histoire contemporaine. Il est l’auteur de six livres et d’une vingtaine d’articles scientifiques. Ses recherches portent sur l’histoire politique et religieuse, l’histoire des relations internationales et des résistances aux totalitarismes, mais aussi sur des thématiques inédites, comme l’histoire des enterrements ou de l’électricité. Il est membre du comité de rédaction de la Revue suisse d’histoire religieuse et culturelle. À Rome, il est chercheur pour le Fonds national suisse pour la Recherche scientifique à l’université du Latran. Son projet de recherche s’intitule La Suisse sous le regard diplomatique du Saint Siège (1873-1920) – Des blocages du Kulturkampf aux coopérations humanitaires de la Première Guerre mondiale, de la fermeture de la nonciature de Lucerne en 1873 à sa réouverture à Berne en 1920
  • Rochel Johan (Philosophie, sciences politiques) Johan Rochel (1983, Zurich) est chercheur de post-doctorat en éthique et droit de l’innovation. Il travaille actuellement sur un projet soutenu par le Fonds national suisse pour la Recherche scientifique, qui se concentre sur la distribution équitable de l’innovation, en particulier à travers la propriété intellectuelle. Il continue en parallèle sa recherche sur l’éthique de l’immigration. Il est membre associé du Centre éthique à l’université de Zurich et il enseigne dans plusieurs universités. Il s’est spécialisé sur des questions d’éthique appliquée à la sphère politique. Il est chercheur au laboratoire d’idées foraus – Forum de politique étrangère, et membre de la Commission fédérale pour l’Enfance et la Jeunesse. Il tient un blog pour Le Temps
  • Schneider Christian (Histoire) Christian Schneider (1985, Niedergösgen) a étudié l’histoire, les langues et la littérature anglaise aux universités de Fribourg, Berne et Durham (GB). En 2016, il a obtenu son doctorat à l’université de Durham, avec une thèse sur la position politique et juridique et sur le rôle diplomatique et idéologique du pape Clément VIII Aldobrandini (1592-1605). Pendant son doctorat, il a enseigné aux universités de Durham et de Sunderland (GB). Sa recherche a été soutenue par l’université de Durham et par le Fonds national suisse pour la Recherche scientifique. Depuis janvier 2017, il travaille à l’université de Fribourg comme assistant de recherche/post-doctorat sur “Unheilige” Machenschaften am Heiligen Stuhl? Päpstlicher Nepotismus 1534 bis 1605: Methoden–Kritik–Rechtfertigungen, un projet qui examine les aspects symboliques, financiers et politico-territoriaux du népotisme papal
  • Steinbeck Michelle (Écrivaine) Michelle Margarethe Steinbeck (1990, Bâle) a terminé en 2013 un cursus universitaire en écriture littéraire à Biel et elle étudie actuellement la philosophie et la sociologie à Bâle. Elle est rédactrice en chef de la revue Fabrikzeitung, organisatrice d’événements et écrivain. Depuis 2016, elle s’occupe de Babelsprech – Internationales Forum für junge Lyrik, un projet pluriannuel pour la promotion des jeunes poètes de langue allemande. Elle a publié ses textes dans des revues et des anthologies, et elle a travaillé à la radio et au théâtre. Son premier roman, Mein Vater war ein Mann an Land und im Wasser ein Walfisch, a été publié en mars 2016. En 2016, elle a été fellow au Literary Colloquium Berlin
  • Wildberger Martina-Sofie (Arts visuels, performer) Martina-Sofie Wildberger (1985, Genève/Zurich) a obtenu un Master of Fine Arts à la Haute École d’Art et de Design de Genève en 2011, ainsi qu’une maîtrise en Histoire de l’art à l’université de Genève en 2014. Elle a participé à des expositions au Centre Culturel Suisse (Paris), à la Kunsthalle Mulhouse (Mulhouse), à la Kunstmuseum Glarus, à Fri Art (Fribourg), à la Kunsthaus Aarau (Aarau), au Palais de l’Athénée (Genève), au Centre d’art contemporain Genève, au SALTS (Bâle), à la Kunsthaus Baselland (Muttenz), au Corner College et à la Haus Konstruktiv (Zurich). Elle a remporté de nombreux prix, en particulier le Swiss Art Award en 2012 et, plus récemment, le Manor Kunspreis 2019, le Prix Kiefer Hablitzel et le Werkbeitrag du Canton de Zurich. Elle a également effectué de nombreuses résidences d’artiste à Paris, Berlin et New York

Studio Roma 2016/2017

  • Pauline Beaudemont (Arts visuels)
  • Tumasch Clalüna (Cinéaste, dramaturge)
  • Cédric Cramatte (Archéologie)
  • Francesca Falk (Histoire contemporaine)
  • Donald Glowinski (Musique, neurosciences)
  • Edgars Gluhovs (Arts visuels)
  • Nelly Haliti (Arts visuels)
  • Andreas Heise (Philosophie)
  • Leo Hofmann (Compositeur, artist du son)
  • Lukas Ingold (Architecture, histoire de la construction)
  • Josy Luginbühl (archéologie méditerranéenne)
  • Marion Tampon-Lajarriette (Arts visuels)

Studio Roma 2015/2016

  • Arnaud Besson (Histoire antique)
  • Stefan Burger (Arts visuels)
  • Marc Duret (Archéologie classique)
  • Youri Kravtchenko (Architecture, paysagiste)
  • Katharina Limacher (Sociologie, études religieux)
  • Federica Martini Schellenberg (Histoire de l’art)
  • Cyrill Miksch (Etudes de la communication)
  • Christof Nüssli (Design graphique)
  • Marta Riniker-Radich (Arts visuels)
  • Kilian Rüthemann (Arts visuels)
  • Pedro Wirz (Arts visuels)

Studio Roma 2014/2015

  • Francesco Baroni (Littérature italienne, études religieux)
  • Ivan Foletti (Histoire de l’art)
  • Gina Folly (Arts visuels)
  • Davide Fornari (Etudes de design)
  • Céline Hänni (Musique)
  • Anne Le Troter (Arts, littérature)
  • Pauline Milani (Histoire contemporaine)
  • Niku Alex Muçaj (Arts visuels)
  • Virginie Nobs (Archéologie)
  • Grégoire Oguey (Histoire du Moyen-Age)
  • Coralie Rouet (Arts visuels)
  • Benjamin Valenza (Arts visuels)
  • Hannah Weinberger (Arts visuels)

Studio Roma 2013/2014

  • Domenico Billari (Arts visuels)
  • Alan Bogana (Arts visuels)
  • Manuel Buess Gurtner (Archéologie)
  • Toni Hildebrandt (Histoire de l’art)
  • Tobias Kaspar (Arts visuels)
  • Julia Perazzini (Actrice)
  • Valerio Scamuffa (Théâtre)
  • Cédric Roduit (Etudes antiques)
  • Julien Tavelli (Design graphique)
  • Samira Zoubiri (Archéologie)
  • Benedetta Zucconi (Musicologie)

Studio Roma 2012/2013

  • Benoît Billotte (Arts visuels)
  • Chiara Croci (Histoire de l’art)
  • Clara Fivaz (Archéologie classique)
  • Yves Fournier (Musicologie)
  • Florian Graf (Arts visuels)
  • Vladimir Ivanovici (Histoire de l’Architecture)
  • Tano Nunnari (Littérature italienne)
  • Hitomi Omata Rappo (Histoire moderne)
  • Anne Rochat (Arts visuels)
  • Werner Rohner (Littérature)
  • Christoph Schmidt e Susann Vécsey (Architecture)
  • Marie Velardi (Arts visuels)

Milano Calling

Sous le titre Milano Calling, l’Institut offre chaque année à un/e artiste et un/e chercheuse/chercheur la possibilité d’une résidence à Milan de 7 mois (octobre-avril). Le concours s’adresse aux artistes en arts visuels, design, architecture, cinéma, littérature, danse, théâtre, musique et autres qui ont une expérience avérée dans le domaine artistique ou qui ont terminé une formation (Bachelor, Master ou autre), ainsi qu’aux chercheuses/chercheurs doctorant-es et post-doctorant-es en sciences humaines, sciences sociales et sciences naturelles et en d’autres disciplines 

Les candidat-es devront présenter un projet de recherche universitaire ou un projet artistique personnel qui nécessite ou justifie un séjour à Milan et qui inclut des relations avérées avec l’Italie, son patrimoine culturel ou ses institutions artistiques et/ou scientifiques.

Plus d’informations: direzione@istitutosvizzero.it

Conditions de participation, hébergement et financement

Téléchargez les conditions de participation pour 2024/2025 ici.

Processus de sélection

Les candidatures pour l’année 2024/2025 sont closes.

 

 

Résident-es

Milano Calling 2024/2025

  • Balzan, Silvia (Architecture) Silvia Balzan (1985) est une architecte et chercheuse post-doctorante à l’Académie d’architecture de Mendrisio (USI). Ses recherches se concentrent sur l’expansion du réseau métropolitain à Milan entre les années 1950 et 1990, à travers l’analyse des conséquences urbanistiques des modifications apportées au plan d’aménagement dans les années 1970. Elle est titulaire d’un master de l’IUAV à Venise, ainsi que d’un doctorat de l’université de Bâle en outre, elle a été assistante de recherche à l’ETH de Zurich. À Milan, elle poursuivra ses recherches sur le réseau métropolitain, en l’utilisant comme prisme pour étudier l’évolution urbaine, architecturale, socio-économique et politique de Milan entre l’après-guerre et le scandale « Tangentopoli » des années 1990.
  • Kerschbaumer, Nina (Film) Nina Kerschbaumer(1988) est une réalisatrice qui vit et travaille à Zurich. Ses recherches se concentrent sur le rapport entre l’espace politique, médiatique et économique et les actes criminels/terroristes.Elle a obtenu un diplôme d’arts visuels et un doctorat à l’Académie des beaux-arts de Vienne. Après avoir enseigné et mené des recherches à la ZHdK, elle dirige à présent une section du centre culturel Rote Fabrik de Zurich, où elle se consacre principalement au cinéma. À Milan, elle concevra une œuvre cinématographique qui met en scène l’attentat du 16 décembre 1969, en utilisant des reconstitutions, des images documentaires de la ville et des documents d’archive, dans le but de proposer un récit alternatif sur ces attaques.

Milano Calling 2023/2024

  • Groaz, Silvia (Histoire et théorie de l’architecture) Silvia Groaz (1987) est chercheuse postdoctorale en histoire de l’architecture qui bénéficier du financement de la Swiss National Science Foundation dans le cadre d’un projet de recherche commun entre l’Université Catholique de Louvain et l’Université de Yale. Elle a obtenu un doctorat de recherche en Histoire et théorie de l’architecture de l’EPFL et un Master of Art en Histoire de l’architecture de la Bartlett School of Architecture de Londres. Elle a été chercheuse invitée à la Columbia University de New York et a reçu des bourses du Getty Research Institute de Los Angeles, du Fonds national suisse et de la Construction History Society. À Milan, elle élargira ses recherches actuelles sur les intersections entre les pratiques artistiques et architecturales de l’après-guerre à travers les environnements ésotériques et écologiques de Nanda Vigo.
  • Tronchin, Romain (Graphique, type design) Romain Tronchin (1996) est un graphiste et créateur de caractères typographiques basé à Genève. Son travail se concentre principalement sur l’identité visuelle, les solutions typographiques personnalisées et la conception éditoriale. Il a obtenu un Bachelor en Communication visuelle de la HEAD-Genève (2019) et un Master en design de caractères typographiques de l’ECAL (2021). Il collabore avec plusieurs entreprises auxquelles il propose ses service de graphiste et créateur de caractères. Depuis 2021, il est assistant du cours de licence en Communication visuelle à la HEAD-Genève. À Milan, il poursuivra ses recherches sur la culture visuelle des supporters de football, en explorant les lieux culturels de la ville et en entrant en contact direct avec les principaux acteurs du secteur.

Milano Calling 2022/2023

  • Iacovelli, Francesco (Astrophysique) Francesco Iacovelli (1996) a obtenu un Master en astronomie et astrophysique à La Sapienza Università di Roma en 2020 et, depuis cette même année, il fait son doctorat à l’Université de Genève, au Département de Physique Théorique, au sein du groupe de Cosmologie. Son activité de recherche se concentre sur l’exploration de la fenêtre que les ondes gravitationnelles ont ouverte sur notre Univers, en testant les modèles qui peuvent la décrire et en cherchant des déviations par rapport à la Relativité Générale. À Milan, il travaillera avec le groupe de l’Université Bicocca pour combiner l’analyse cosmologique et astrophysique, afin d’obtenir une meilleure estimation des paramètres qui caractérisent à la fois notre Univers et la population de trous noirs qu’il contient.
  • Zhang, Jiajia (Arts visuels) Jiajia Zhang (1981) vit et travaille à Zurich. Elle est titulaire d’un Master of Fine Arts de la ZHdK de Zurich et a précédemment étudié l’architecture à École polytechnique fédérale de Zurich – ETH et la photographie à l’International Center of Photography de New York. Sa pratique artistique entre cinéma, écriture, sculpture et installation, utilise des matériaux ordinaires et se nourrit de l’espace relationnel et représentationnel ainsi que des perspectives politiques et de la poésie du quotidien. Elle a récemment exposé aux Swiss Art Awards 2022 à Bâle, au Werkstipendium Zürich, au Helmhaus Zürich, à la Kunsthalle Friart, au Kunsthaus Glarus, à la Fondation Pernod Ricard à Paris et à la Kunsthalle Zürich. À Milan, elle se concentrera sur l’étude de deux miracles : le miracle de l’enfant et le miracle économique italien, en s’intéressant à l’interaction entre la famille et la croissance économique, le développement de la ville et les événements personnels.

Milano Calling 2021/2022

  • Kouto, Rafael (Fashion, design tessile)
  • Spina, Davide (Histoire et théorie de l’architecture)
  • Verhaeghe, Gerlinde (Histoire et théorie de l’architecture)

Milano Calling 2020/2021

  • Aceto, Alfredo (Arts visuels) Alfredo Aceto (1991, Turin) vit et travaille à Lausanne. Il a été l’élève de Valentin Carron et de Philippe Decrauzat à l’ECAL – École cantonale d’art de Lausanne. Alfredo Aceto a exposé au Museo del Novecento de Milan, au Kunsthaus Glarus, au Centre d’Art Contemporain de Genève, au siège milanais de l’Istituto Svizzero et au DOC! Paris. En 2018, il a participé aux Swiss Art Awards à Bâle. En 2019, il a remporté le Leenaards Art Grant de la Fondation Leenaards. Il enseigne actuellement à l’ECAL.
  • Gennai, Meloe (Poésie, écriture) Meloe Gennai (1986, Genève) est un.e poète, écrivain, performer et activiste basé à Genève. Il écrit et performe en quatre langues (français, anglais, allemand, italien). Meloe est un.e auteur publié.e, lauréat.e de la Biennale Robert Goffin (Belgique 2012) et soutenu.e par ProHelvetia pour l’écriture de sa performance littéraire geistig schwach / comment j’ai fait semblant d’être normal (2019-2021) ainsi que pour son projet « Why are we so angry? » (Cape Town 2020), publication collective et video-performance. Il est curateur.trice du livre collectif Thou shalt continueth to slayeth, écrit par queer Black people (Münster 2020).

Milano Calling 2019/2020

  • De Santi Valentina (Histoire de la géographie)Valentina De Santi (1982, La Spezia/Paris) a étudié développement et coopération internationale et géographie et processus territoriaux à l’Université de Bologne. En 2016, elle a obtenu un doctorat en géographie historique à l’Université de Gênes en co-tutelle avec l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales à Paris où elle a soutenu sa thèse. Elle est actuellement chercheuse post-doctorale dans le cadre du projet Synergie du Fonds national suisse de la recherche scientifique « Milan and Tessin (1796-1848). Shaping spatiality of a European Capital », dirigé par l’Università della Svizzera Italiana – Archivio del Moderno, en partenariat avec l’Université de Lucerne et l’Université Paris 1 Sorbonne-Panthéon de Paris. Son projet vise à analyser la contribution du génie militaire à l’établissement de la « capitale milanaise » et à la construction d’un nouvel urbanisme.
  • Knuckey, Tania Grace (Design textile et arts visuels)Tania Grace Knuckey (1987, Genève) est diplômée à la Design Academy d’Eindhoven en 2009 et au Royal College of Art de Londres en 2012 avec un Master en textiles techniques mixtes. Elle a obtenu de nombreux prix, dont la bourse Marianne Straub Travelling du Royal College of Art en 2011, le prix The Future of Beauty en 2012 de l’International Flavours and Fragrances (IFF) et le premier prix pour les meilleurs tissus intérieurs de Textprint. De 2017 à 2019, Tania a été sélectionnée par la Ville de Genève pour une résidence à la Maison Des Arts du Grütli.

Milano Calling 2018/2019

  • Fueglister, Ronnie (Graphic designer) Ronnie Fueglister (1980, Bâle) est graphiste et a étudié à Bâle à la Schule für Gestaltung Basel et à Zurich à la Zürcher Hochschule der Künste. Il compte parmi ses travaux le design du site web de la Kunsthalle Basel et les livres réalisés pour les artistes Miriam Cahn, Bruce Nauman, Amy Sillman, Hannah Weinberger, Mike Bouchet et Paul McCarthy. Il enseigne actuellement la typographie expérimentale à la Schule für Gestaltung Basel et le dessin d’édition à la Porto Design Summer School. À Milan, il entend travailler au projet « Type in Public Sphere », qui s’occupe du « caractère typographique » dans l’espace public à Milan.
  • Jacomella, Marco (Architecte) Marco Jacomella (1984, Chiavenna IT) est architecte et concepteur urbain basé à Zurich. Diplômé en architecture à l’Université de Ferrare (IT), il obtient en 2016 le Master en Advanced Studies in Housing à l’ETH de Zurich. Après des expériences professionnelles dans des cabinets internationaux au Danemark, en Espagne et en Suisse, il est devenu chef de projet dans le cabinet Hosoya Schaefer Architects à Zurich, où il s’est spécialisé dans les projets à échelle urbaine et résidentielle. En 2018, il a fondé ITER, studio d’investigation domestique et territoriale. Actuellement il est doctorant en Urban Planning, Design and Policies au Politecnico de Milan (IT), avec une recherche sur les coopératives résidentielles zurichoises et leur influence possible dans le cadre italien. L’objet de la résidence sera l’expérience coopérative milanaise, avec une attention particulière pour un échange possible avec la tradition résidentielle coopérative suisse.

Palermo Calling

Sous le titre Palermo Calling, l’Institut offre chaque année à un/e artiste et un/e chercheuse/chercheur la possibilité d’une résidence à Palazzo Butera à Palerme de 3 mois (septembre-décembre). Le concours s’adresse aux artistes en arts visuels, design, architecture, cinéma, littérature, danse, théâtre, musique et autres qui ont une expérience avérée dans le domaine artistique ou qui ont terminé une formation (Bachelor, Master ou autre), ainsi qu’aux chercheurs/chercheuses doctorant-es et post-doctorant-es en sciences humaines, sciences sociales et sciences naturelles et en d’autres disciplines

Les candidat-es devront présenter un projet de recherche universitaire ou un projet artistique personnel qui nécessite ou justifie un séjour à Palerme/Sicile et qui inclut des relations avérées avec son patrimoine culturel ou ses institutions artistiques et/ou scientifiques.

Plus d’informations: direzione@istitutosvizzero.it

Conditions de participation, hébergement et financement

Téléchargez les conditions de participation pour 2024 ici.

Processus de sélection

Les candidatures pour l’année 2024/2025 sont closes.

 

Résident-es 

Palermo Calling 2024

  • Müller, Dominik (Architecture)Dominik Müller (1986) est architecte et chercheur à l’ETH Zurich. Dans le cadre du projet du FNS Building Identity : Character in Architectural Debate and Design, 1750-1850, il interroge la réception de l’architecture médiévale comme prisme d’imagerie entre appartenance nationale et altérité orientaliste. Diplômé de l’université des arts de Berlin, il a travaillé pour plusieurs cabinets d’architectes à Berlin et à Zurich. À Palerme, il étudiera le caractère distinctif de l’architecture arabo-normande dans les récits de voyage des XVIIIe et XIXe siècles.
  • Navarro, Aramis (Arts visuels)Aramis Navarro (1991) est un artiste qui vit et travaille entre Saint-Gall et Zurich. À travers l’analyse de modèles linguistiques plus vastes, il observe l’évolution des systèmes de croyances dans la société contemporaine. Son travail a été exposé dans des institutions comme le Kunstmuseum St.Gallen, la Kunst(Zeug)Haus, la Kunsthaus Zofingen, la Kutlesa Gallery, la Paul Hafner Galerie, la Künstler und Projekthaus Torstrasse de Berlin et, plus récemment, lors d’une exposition personnelle à la *ALTEFABRIK de Rapperswil. À Palerme, il réalisera une série d’installations sonores en partant du rapport entre les sorts occultes et les messages utilisés par les technologies de l’intelligence artificielle.

Palermo Calling 2023

  • Mistireki, Aleksandra (Archéologie) Aleksandra Mistireki (1985) est chercheuse postdoctorale et assistante de recherche aux Universités de Berne et de Bâle. Elle a étudié l’archéologie et la géologie classique et préhistorique à l’ETH Zurich et à l’Université de Zurich, où elle a obtenu son doctorat sur la poterie domestique et l’architecture domestique en bois de la fin du IVe siècle avant J.-C. dans la cité étrusque de Spina. À Palerme, elle poursuivra ses recherches sur les fonctions et les significations des céramiques domestiques en relation avec le sanctuaire d’Himera en Sicile.
  • Tegegne, Ramaya (Arts visuels) Ramaya Tegegne (1985) est une artiste, chercheuse et productrice culturelle qui vit et travaille à Genève. Ses recherches et sa pratique visent à révéler les mécanismes d’un modèle dominant au sein des champs culturels et de notre société, en observant l’économie, la circulation, l’historicisation, et les relations de pouvoir à travers lesquelles ces mécanismes se constituent. Ses travaux ont fait l’objet d’expositions personnelles à la Künstlerhaus de Stuttgart, à l’Istituto Svizzero de Milan, au Ludlow 38 de New York, au Kevin Space de Vienne et à la Fri Art Kunsthalle de Fribourg. En 2017, elle a lancé Wages For Wages Against, une campagne pour la rémunération des artistes hommes et femmes et pour de meilleures conditions de travail, ce qui lui a valu un Swiss Art Award en 2022. À Palerme, elle écrira un court métrage de fiction issu d’une recherche sur la lutte récente des agentes et des agents d’entretien en Sicile contre l’exploitation économique.

Palermo Calling 2022

  • Hottarek, Maya (Arts visuels) Maya Hottarek (1990) vit et travaille à Biel/Bienne. Elle a étudié les arts visuels à la Haute école des arts de Berne et à l’Institut Kunst de Bâle. Dans son travail elle a recours à différents médias tels que la céramique, le cinéma, le son et les objets qu’elle trouve. L’un de ses principaux intérêts est d’articuler les interactions complexes entre l’individu, la société, l’économie et la nature. Parmi ses expositions les plus récentes, nous pouvons citer Itelleaks à N/A/S/L Mexico City, Liste Art Fair Basel, Petri dish dream à la galerie A.ROMY de Zurich, Isomorphous Drip à Krone/Couronne à Biel/Bienne, Situation 1 und andere à la Kunsthalle Basel, INSONNE au Sonnenstube de Lugano. À Palerme, elle poursuivra le projet de sculpture Neokaryotes, en se consacrant au processus de recherche et de production des émaux, avec l’aide d’experts céramistes locaux.
  • Virgillito, Lisa (Histoire et théorie de l’architecture) Lisa Virgillito (1996) est titulaire d’un Master en architecture de l’École polytechnique fédérale de Lausanne – EPFL où elle commencera un doctorat en Architecture de la ville, dans le laboratoire ACHT (Architecture, Critique, Histoire et Théorie) avec le Professeur Christophe van Gerrewey. Ses recherches universitaires portent sur la préservation du patrimoine architectural et culturel des lieux dits « informels » et sur l’intersection de ces activités culturelles avec l’environnement domestique. Une partie de la thèse sera réalisée à Madrid et se concentrera sur l’étude des « corralas », une typologie de logements sociaux du XXIe siècle qui ont également accueilli des représentations théâtrales. À Palerme, elle se penchera sur l’étude d’un exemple sicilien, les arènes, anciens cinémas populaires en plein air. Les fragments de ces cinémas encore présents dans la ville seront étudiés et documentés par des photographies et des dessins d’architecture.

Palermo Calling 2021

  • Anobile, Adaline (Performance, coreografie)
  • Drielsma, Marie (Archéologie)

Palermo Calling 2020

  • Guggenbühler, Nora (Histoire de l’art) Nora Guggenbühler (1988, Saint-Gall) a étudié histoire de l’art, linguistique et littérature alémanique à l’Université de Zurich. Au semestre d’automne 2019, elle a été professeure externe à l’Institut d’histoire de l’art de l’Université de Zurich et au printemps 2020, elle a été boursière pré-doctorale à la Bibliotheca Hertziana de Rome. Elle est actuellement boursière Doc.CH du Fonds national suisse FNS à l’Université de Zurich. Son projet de thèse explore la distribution d’exemplaires d’images mariales au Royaume d’Espagne des XVIe et XVIIe siècles. À partir de la Vierge sicilienne de Trapani, – dont les exemplaires ont été diffusés en Sicile, en Espagne et en Amérique latine – elle analyse le réseau mondial des topographies cultes en relation avec le thème de l’original et de la copie, ainsi que du centre et de la périphérie.
  • Schild, Louis (Musique) Louis Schild (1991, Lausanne) est un musicien qui pratique la composition, l’interprétation et l’improvisation. Il pratique, depuis quelques années, la sérigraphie qu’il fait communiquer avec sa pratique musicale et sonore à travers différents projets d’éditions. Dans le cadre des projets protéiformes il collabore avec d’autres artistes, penseurs ou encore architectes comme Gilles Furtwängler, Cindy Van Acker, Gilles Cléments, Bureau Dreier-Frenzel, Matthieu Jaccard. Il considère la musique sous le filtre plus large du son et de l’écoute, et la développe de concert avec des recherches qui portent sur des aspects sociaux et regards politiques critiques.

Palermo Calling 2019

  • Hugonnet, Yasmine (Chorégraphie, danse, recherche)Yasmine Hugonnet (1979, Lausanne/Pantin) a étudié au Conservatoire National Supérieur de Musique et Danse de Paris. Elle est titulaire du MA Dance Unlimited créé en collaboration entre Codarts de Rotterdam, la School of New Dance Developement de Amsterdam et l’Institute of the Arts Arnheim de Rotterdam. En 2006, elle a obtenu une résidence à Ljubljana, en Slovénie. Elle a créé le trio RE-PLAY (2006) et le solo Latitudes de Pose (2007), invités à de nombreux festivals. Entre 2009 et 2013, elle a entrepris une longue période de recherche suivie par la fondation à Lausanne de sa compagnie Arts Mouvementés. De ce projet naissent immédiatement trois solos : Le Rituel des Fausses Fleurs (2013), Le Récital des Postures (2014), La Traversée des Langues (2015). En 2016, elle chorégraphie La Ronde/Quatuor au Festival Rencontres chorégraphiques Internationales de Seine-Saint-Denis et à la Biennale de danse de Venise. En 2017, elle participe au programme du Festival Commun (Arsenic, Lausanne). En 2017, Yasmine Hugonnet a reçu le Swiss Dance Award pour le solo Le Récital des Postures. Elle travaille actuellement avec le Théâtre Vidy à Lausanne où elle a conçu CHRONOLOGICAL/TRIO en 2018 et produira Seven Winters en 2020.
  • Keller, Jasmine (Écriture)Jasmine Keller (1986, Endingen/Zurich) a pbtenu un MA à l’Université de Zurich en langue et littérature allemande en 2018. Elle a participé à de nombreux événements littéraires et lectures publiques tels que le Poetry Brothel (New York et Paris), Frauen*Zentrum (Zurich). En 2014, elle a participé au projet « Industrial Radio » de SZENART en collaboration avec Radio Kanal K et le Literaturhaus Aargau. En 2018, elle a publié l’histoire de Noël Metallisée dans l’édition spéciale du Geldpresse de l’Office de prévention des dettes de la ville de Zurich. En 2009, elle a obtenu le Prix FemPrix – Preis des Vereins Feministische Wissenschaft Schweiz, en 2013 le prix semestriel de l’Université de Zurich pour sa thèse et, en 2019, l’OpenNet Schreibwettbewerb des journées littéraires de Soleure.

 

 

 

Palermo Calling: Curatrice/Curateur  

L’Istituto Svizzero lance un appel à résidence pour un* curatrice/curateur qui aura l’opportunité de séjourner pendant trois mois (septembre-décembre) au Palazzo Branciforte à Palerme. Les candidat(e)s doivent présenter un projet de recherche ayant un lien avec le territoire sicilien et puisant dans les collections de la Fondazione Sicilia.

Processus de sélection

Les candidatures pour l’année 2024/2025 sont closes.

Palermo Calling
Curatrice/Curateur

Résidence 2024

  • Pezza, Elisa Elisa Pezza (1998) vit et travaille entre Turin et Zurich. Ses recherches se concentrent sur l’affirmation de la pratique curatoriale comme pratique artistique. Elle a obtenu un diplôme en arts contemporain à la Libera Università di Bolzano et un master en études curatoriales à la ZHdK de Zurich. À Palerme, elle continuera sa recherche, en collaboration avec la Fondazione Sicilia, pour réaliser un mappage de la Sicile focalisée sur les montages et leur civilisation, y compris les rites et les cérémonies.

Résidence 2023

  • Schalk, Antoine Simeão Antoine Simeão Schalk (1996) est une curatrice et chercheuse qui travaille sur les intersections des cultures queer et sonores. Sa pratique aborde les liens entre la représentation, le pouvoir et la violence à travers des moments historiques tels que la crise du VIH. Elle est co-curatrice du FdS Festival artistique des affects, des genres et des sexualités à Lausanne et a obtenu un MFA en études critiques curatoriales cybernétiques de la HEAD-Genève. À Palerme, elle étudiera les rituels associés à la figure religieuse de saint Sébastien, en examinant les différentes façons dont une image peut stimuler la communauté.

Résidence 2022

    • Breitschmid, Laura Laura Breitschmid (1987) vit et travaille à Lucerne. Elle a étudié l’histoire de l’art et l’économie à l’Université de Bâle et travaille comme assistante curatrice au Kunstmuseum Luzern. Jusqu’en 2020, elle a codirigé l’espace d’art indépendant sic ! Raum für Kunst, à Lucerne, avec Eva-Maria Knüsel. Elle participe au conseil de direction de IG Kultur (organisation de lobbying pour la culture à Lucerne et en Suisse centrale et maison d’édition de 041 – das Kulturmagazin). Son implication dans la politique culturelle lui permet de penser la culture comme une composante centrale de la société et de discuter des conditions cadres pour la production et la promotion des arts.

Palermo Calling: Art&Science

L’Istituto Svizzero invite un duo Art & Science (chercheur/chercheuse et artiste) à développer un projet de recherche commun lié à la ville de Palerme, et/ou à la Sicile, et/ou à la région méditerranéenne pour une période de 3 mois au Palazzo Sant’Elia, siège de la Fondazione Sant’Elia.

Processus de sélection

Les candidatures pour l’année 2024/2025 sont closes.

Palermo Calling/Art & Science 2024

  • Furiassi, Fabrizio (Architecture) & Rapicavoli, Maria (Arts visuels)Fabrizio Furiassi (1983) est un architecte et chercheur à l’université de Bâle, tandis que Maria D. Rapicavoli (1976) est une artiste installée à New York. Le projet de recherche sur lequel ils travailleront à Palerme, Un teatro siciliano: l’aula bunker del carcere dell’Ucciardone di Palermo, se propose de mettre en lien et d’organiser les données fragmentaires sur le tribunal-bunker et le maxi-procès contre la mafia, des archives qui risquent, en raison des dommages naturels et de la négligence, de disparaître. Dans ce contexte, le projet a pour objectif d’examiner de manière critique et de recomposer l’histoire de l’architecture du tribunal, en relation avec son histoire politique, pour en préserver la mémoire et la rendre accessible à un public plus vaste.

ON FORESTS
Résidence Art&Science à Rome (avec voyages de recherche)
Appel à candidatures pour les artistes

Pour la résidence Art&Science / ON FORESTS, Istituto Svizzero collabore pour la première fois avec la Wyss Academy for Nature de l’université de Berne sur le thème « The true value of forests » , dans le cadre de leur initiative « Dialogues with Purpose (WAD) ».
Cette résidence permet à deux artistes de participer à des discussions au niveau mondial sur la biodiversité, le changement climatique et l’utilisation des sols.

Les candidatures sont maintenant closes.
Pour plus d’informations et pour les conditions de participation cliquez ici.

ON FORESTS

  • Arimalala, Antsa (Son, Arts visuels)Antsa Arimalala (1992), aussi connu sous le nom d’Encoder Experiment, est un artiste unique en son genre sur la scène musicale malgache contemporaine. Il compose et joue des morceaux de musique électronique à l’aide du logiciel de création Ableton Live. Ses titres sont définis comme de la synthwave, un genre musical et artistique inspiré par la culture occidentale des années 1980. Encoder Experiment explore également les sons de Madagascar, en intégrant des sonorités venant de communautés locales dans des projets expérimentaux. En 2023, il a remporté la compétition artistique Art and Biodiversity avec son projet Origins, une exploration sonore dans la réserve de Vohimana ayant mené à la création d’un EP de quatre morceaux. En 2024, il est accueilli par Projet Ony, une association fondée par l’artiste français Orelsan, afin de continuer son exploration sonore dans le sud de Madagascar.
  • Baumgartner, Alexandra (Arts visuels)
    Alexandra Baumgartner (née en 1991) est une artiste basée à Biel/Bienne. Elle utilise différentes formes de narration en s’appuyant sur la photographie comme instrument-clef dans le cadre de sa pratique de recherche. Ses travaux les plus récents s’étendent au son, au jardinage, à la sculpture, aux promenades en public et à la nourriture, en réponse au monde multiforme des intra-actions entre plantes et êtres humains. Après avoir obtenu un BA en Camera Arts de la Haute École de Lucerne, Alexandra Baumgartner prépare actuellement un MA en anthropologie sociale et études moyen-orientales à l’université de Berne. Alexandra travaille actuellement sur le projet Seed Carriers, une série d’audio-documentaires transdisciplinaires et une exposition sur la diversité et la souveraineté des semences.

 

Summer School

L’Istituto Svizzero accueille durant la pause estivale des chercheurs des Universités et Hautes écoles à la Villa Maraini entre juillet et août. Les Universités et Hautes écoles soumettront soit un projet en lien avec Rome et l’Italie, soit un projet pluridisciplinaire qui allie arts et sciences.
Ce programme est le fruit d’une collaboration entre l’Istituto Svizzero, l’association swissuniversities et la Conférence des recteurs des Hautes écoles suisses.
Les candidatures sont maintenant closes.
Pour plus d’informations cliquez ici.


 

Senior Fellowship

Sur invitation uniquement, l’Istituto Svizzero propose des résidences à Rome aux artistes et chercheurs confirmés, pour des projets liés à l’Italie ou de nature interdisciplinaire.
Pour plus d’informations